À Anderlecht, ça sue sur le terrain et en coulisse: la direction du club veut assainir les finances et cherche un acquéreur pour Elias Cobbaut

Elias Cobbaut (à dr., ici avec Peter Zulj) est la chance numéro 1 d’Anderlecht lors de ce mercato.
Elias Cobbaut (à dr., ici avec Peter Zulj) est la chance numéro 1 d’Anderlecht lors de ce mercato. - Photo News

À San Pedro del Pinatar, en Espagne, Anderlecht se cache, laissant la presse et les quelques supporters à l’écart. Ainsi est devenu le plus grand club de Belgique. Le seul à instaurer le huis clos perpétuel à l’heure des bonnes résolutions et des vœux. Anderlecht travaille. À haute intensité, nous dit-on. Deux entraînements quotidiens. Avant une fin de semaine plus douce – team building jeudi, une seule séance vendredi, deux matchs samedi puisque la deuxième joute amicale face à Lugano a été officialisée par le site de la Pinatar Arena.

Mais il n’y a pas que les joueurs qui suent. La direction aussi. Seule différence : les joueurs le font dans le calme et la zénitude, la direction, elle, a plutôt le stress et l’urgence comme point d’horizon. Car le mois de janvier, celui des soldes, a déjà bouclé sa première semaine.

►► Le club bruxellois est entré en grande liquidation pour faire rentrer des fonds.

Foot amateur et chez les jeunes

Notre sélection vidéo