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Le parquet requiert six mois avec sursis contre Christine Hemberg

Christine Hemberg avait à répondre de harcèlement et calomnie.
Christine Hemberg avait à répondre de harcèlement et calomnie. - D.C.

Elle n’était pas là, retenue pour obligations professionnelles. Ce matin, le tribunal correctionnel de Mons a pourtant passé plus de deux heures à analyser un dossier concernant l’ancienne échevine (de 2006 à 2012) et conseillère communale ACé (2012 à 2018), Christine Hemberg. Celle-ci avait à répondre de calomnie, harcèlement et dénonciation méchante à l’autorité. En gros, il est reproché à celle qui aura « officié » dans la politique locale durant douze ans d’avoir effectué de nombreuses déclarations, dans la presse locale, sur son blog, selon lesquelles le promoteur immobilier, responsable de la société Imoges, se serait montré coupable de conflit d’intérêts dans de nombreux dossiers urnbanistiques dont ceux considérés comme des « sagas » de la rue du Daim, de la rue Cuvelier, de la rue Perniaux… Ces dossiers ont fait l’objet de divers recours. Les procédures ayant un trait à ceux-ci ont duré plusieurs années.

► Le défenseur d’Eric Sirault parle d’accusations mensongères et d’un matraquage de l’ex-conseillère d’Ecaussinnes

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