«Albert II n’a plus trois enfants mais quatre»: Delphine bénéficiera du même héritage que ses frères et sœur

«Albert II n’a plus trois enfants mais quatre»: Delphine bénéficiera du même héritage que ses frères et sœur

Maître Berenboom, l’avocat d’Albert II, nous précise que le roi Albert II ne contestera plus la demande de Delphine Boël. « Le roi Albert n’a plus trois enfants mais quatre. Delphine va hériter au même titre que les trois autres enfants ».

Une « étape essentielle pour Delphine »

Me Marc Uyttendaele, l’avocat de Delphine Boël, a réagi à la nouvelle des résultats de l’ADN confirmant la paternité du roi Albert II : «Delphine Boël a pris connaissance des résultats de l’expertise génétique qui démontrent qu’Albert II est bien son père biologique. Il s’agit d’une étape essentielle dans le long combat qu’elle mène depuis plusieurs années déjà pour que soit établie de manière indiscutable son identité réelle».

Deux heures plus tôt, l’avocat du roi Albert II a communiqué l’information selon laquelle les résultats ADN montraient qu’il est effectivement le père biologique de Delphine, précisant qu’il a décidé désormais de ne plus s’opposer à la demande de reconnaissance de paternité légale de celle-ci, tout en faisant part de ses réserves quant au fait qu’"une paternité légale n’est pas nécessairement le reflet d’une paternité biologique». Par la voix de son avocat, il a en effet réaffirmé n’avoir jamais participé à l’éducation de Delphine Boël.

«Delphine Boël tient à rappeler, dans ce moment important, avoir accepté pendant des années de vivre avec le secret de ses origines, et ce dans l’intérêt général», a poursuivi Me Uyttendaele.

« Albert II l’a violemment rejetée »

«Ceci n’a pas été sans souffrance. Jacques Boël ne l’a pas considérée comme sa fille. Il a simplement veillé à préserver les apparences pour éviter tout scandale. Albert II, quant à lui, l’a violemment rejetée lorsqu’il est apparu au grand jour qu’il était son père. Elle s’est ainsi retrouvée dans une situation douloureuse d’exclusion tant sur le plan affectif que social», a déclaré l’avocat de Delphine.

«Cette impasse l’a conduite à choisir la voie judiciaire, moins pour elle que pour éviter à ses enfants d’être confrontés aux mêmes difficultés et aux mêmes souffrances», a-t-il dit.

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