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Robert Roosbeek, ex-gardien du SC Charleroi, du RFC Liège et des Diables, a voulu nous livrer son dernier témoignage avant de se faire euthanasier

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Robert Roosbeek, entouré de son épouse Michelle, de son petit-fils Louan et son fils Benoît.
Robert Roosbeek, entouré de son épouse Michelle, de son petit-fils Louan et son fils Benoît. - T. Van Ass

Robert, quand je vous ai demandé si vous accepteriez de nous recevoir ce mercredi, vous m’avez répondu : « Oui, mercredi c’est une bonne idée parce que si vous venez vendredi, ce sera trop tard ! » Vous aurez gardé le sens de l’humour jusqu’au bout !

Ben oui… C’est mieux comme ça ! C’est vrai que j’ai envie de dire au revoir à tout le monde. Et ce qui m’a vraiment décidé, Monsieur Dewitte, c’est de savoir que vous venez de Charleroi, où j’ai passé les plus belles années de ma vie, de 1972 à 1976, sous le maillot du Sporting, dont je suis resté supporter et dont je regarde tous les matches à la télé. D’ailleurs, j’ai joué 20 euros sur la victoire des Zèbres face à Bruges (NdlR : qui se jouait le soir même, 0-0). Mon dernier pari…

« Robert est parti paisiblement, après avoir lu le journal »

Pourquoi ce choix de l’euthanasie ?

Parce que je souffre trop, d’un cancer du poumon. Il faut dire que j’ai toujours beaucoup fumé, même quand je jouais ! Bref, on a décelé mon cancer le 19 juillet dernier. J’ai subi 16 séances de chimio et 33 de rayons. Un mois plus tard, je n’avais plus rien. Mais trois semaines après, tout était revenu, en pire. Et on m’a dit qu’il n’y avait plus rien à faire.

► Robert Roosbeek nous livre son tout dernier témoignage

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