Roberto Martinez: «Un match amical face à la France ne serait pas vraiment amical»

Photonews
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Roberto Martinez était l’invité exceptionnel ce dimanche de l’émission Téléfoot diffusée sur TF1. Le sélectionneur des Diables rouges est évidemment revenu sur la demi-finale perdue face à la France lors de la Coupe du monde 2018, mais également sur un potentiel match amical entre les deux nations.

Ces derniers mois, en préparation de l’Euro 2020, la possibilité d’un match préparatoire face à la France avait été évoquée. Mais ce ne sera finalement pas le cas. « On sentait bien que ce ne serait pas un vrai match amical pour les deux équipes », a commenté Martinez. « Le match n’aurait bénéficié à personne. De plus, pour le moment, nous avons seulement trois matches garantis à l’Euro, donc nous devons nous préparer pour affronter ces adversaires-là. »

Le tacticien des Diables a longuement évoqué sur la demi-finale France-Belgique de la Coupe du monde 2018. « Forcément, on n’est jamais préparé à perdre une demi-finale. Mais cette expérience, on en avait besoin pour apprendre. On ne peut pas dire qu’on a mal joué, donc il n’y a pas de regrets à avoir sur ce point. Nous avons fait tout ce que nous pouvions et tout ce que nous voulions. En tant que coach, on essaie toujours de refaire le match. En Russie, nous avons gagné six matches et nous avons très bien joué. Nous étions contents de ce tournoi. Cette demi-finale, nous savions très bien que celui qui marquerait en premier prendrait l’avantage. Et ça a tourné en faveur de la France. Est-ce que j’ai le seum ? Il ne faut jamais accepter une défaite, car on joue pour gagner et rien d’autre. Il y a deux façons de jouer : affronter le Brésil et affronter une autre équipe. Après le quart, on était peut-être un peu fatigué mentalement, mais ce n’est pas une excuse. »

De Bruyne, « le meilleur au monde à son poste »

L’objectif est désormais tourné sur l’Euro 2020 qui va débuter en juin prochain. Et la pression est forcément présente sur les épaules des Diables, numéro 1 au classement mondial. « On aime la pression », affirme Martinez. « Mais on ne peut contrôler que ce qu’on a. La barre est haute et l’équipe a grandi. Aujourd’hui, on peut jouer comme on veut, car on ne dépend pas d’un seul joueur. Oui, on va évidemment essayer de gagner. »

Lors de l’exercice du « oui ou non », l’Espagnol a été invité à répondre à une question posée par Thorgan Hazard. Le joueur du Borussia Dortmund voulait savoir si son entraîneur comptait prolonger, s’attendant à des rires de la part de Martinez. Le sélectionneur a entamé une courte phrase en anglais qui semblait à l’attention d’Hazard avant de dire oui. Vu le contexte, difficile d’affirmer la réalité de la situation.

Interrogé rapidement sur d’autres sujets, Martinez a notamment : laissé la porte ouverte à un retour de Marouane Fellaini, montré aucune inquiétude à l’égard de l’état de forme d’Eden Hazard, estimé que Kevin De Bruyne est le meilleur au monde à son poste et qu’il méritait un Ballon d’Or et enfin, qu’il aurait bien voulu garder Thierry Henry dans son staff un peu plus longtemps.

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