Formation fédérale: «La loi sur l’avortement doit arriver à la table des négociations»

Formation fédérale: «La loi sur l’avortement doit arriver à la table des négociations»
Photonews

Les nationalistes flamands soutiennent ainsi la position du CD&V, qui plaide depuis longtemps pour aborder les thématiques éthiques lors des négociations.

Une proposition de loi prévoyant un assouplissement de la loi sur l’interruption volontaire de grossesse a été votée en fin d’année dernière en commission de la Justice de la Chambre. Le texte, soutenu du PS, soutenu par le sp.a, Ecolo-Groen, le MR, l’Open Vld, le PTB et DéFI, dépénalise l’IVG, fait passer le délai dans lequel elle peut être pratiquée de 12 à 18 semaines après la conception et réduit le délai de réflexion de six jours à 48 heures.

Le président de la Chambre Patrick Dewael a annoncé jeudi que l’avis du Conseil d’État serait rendu pour le 2 mars au plus tard.

Pour la N-VA, la question doit être abordée à la table des négociations fédérales. « J’attends quelque chose de l’avis du Conseil d’État », a indiqué Valerie van Peel. « La proposition a été renforcée et contient des éléments qui ne sont pas défendables et avec lesquels le Conseil d’État ne pourra jamais être d’accord. Si nous devons être aux négociations, cela viendra sur la table », a assuré Mme van Peel.

Les nationalistes flamands préfèrent maintenir de délai à 12 semaines. La N-VA soutient ainsi la position de CD&V. Le président Joachim Coens a déclaré à plusieurs reprises que des questions éthiques sensibles telles que l’avortement, mais aussi l’euthanasie, devraient, pour son parti, être abordées à la table des négociations.

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