Lassé de la crise fédérale, Paul Magnette pousse un coup de gueule: «C’est un véritable supplice de négocier avec la N-VA!»

Lassé de la crise fédérale, Paul Magnette pousse un coup de gueule: «C’est un véritable supplice de négocier avec la N-VA!»

Pourquoi acceptez-vous encore de répondre alors aux invitations qui vous mettent face à Bart De Wever ?

Par respect pour la démocratie et les règles constitutionnelles, puisque ces invitations se font dans le cadre de missions confiées à des politiques par le Roi. Par politesse aussi. J’ai déjà participé au moins à 50 réunions, dont 25 face-à-face avec Bart De Wever. Cela ne mène à rien ! Pour moi, cela devient un vrai supplice de négocier avec des nationalistes dont tout nous sépare. S’il n’y avait pas d’alternative, on comprendrait encore cet acharnement. Mais là, il y en a… Si on enlève les 30 sièges « inutilisables » du PTB et du Vlaams Belang, dans le cadre d’une coalition, on arrive à 120. On retire encore les 24 sièges de la N-VA, il en reste 96… Il y a donc encore des solutions pour une majorité à 80 sièges.

► « Combien de fois devrai-je le répéter ? » : le Carolo pousse un coup de gueule.

► Paul Magnette se livre : découvrez l’entièreté de son interview en vidéo.

► Sa relation avec Bouchez, Écolo, les économies au fédéral, un retour aux urnes,... Le président socialiste nous dit tout.

Notre sélection vidéo