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Bart De Wever réagit aux propos de Paul Magnette et «prend acte du diktat du PS»

Bart De Wever réagit aux propos de Paul Magnette et «prend acte du diktat du PS»

«Nous prenons acte du diktat du PS. Le 3ème parti du pays pense pouvoir dicter sa loi à tout le monde et mener des négociations dans les médias. Contrairement à ce que souhaite l’électeur flamand, il veut un gouvernement le plus à gauche possible, sans majorité en Flandre. Le PS veut même provoquer des élections, dans l’unique espoir d’affaiblir la N-VA et de se renforcer», a vertement réagi le président des nationalistes flamands, Bart De Wever.

Selon ce dernier, la N-VA s’est toujours montrée constructive à la table des négociations tout en défendant une politique de reprise socio-économique, une politique réaliste en matière de climat et d’énergie ainsi qu’une «évolution claire vers l’autonomie de la Flandre et de la Wallonie afin de trouver une solution aux différences toujours plus importantes entre les entités fédérées».

« Poursuivre la politique socio-économique »

«Nous voulons poursuivre la politique socio-économique qui a permis à la Flandre d’atteindre son taux de chômage le plus bas. Avec les choix justes pour que davantage de gens aient un emploi dans chaque région, nous pouvons assainir le budget et continuer à augmenter le pouvoir d’achat», a détaillé M. De Wever.

«Nous défendons également une politique de sécurité ferme, avec une attention particulière à l’exécution effective des peines, et une politique migratoire plus stricte», a-t-il ajouté en plaidant enfin, en matière d’énergie, pour le maintien des centrales nucléaires les plus récentes.

Un programme toujours aussi éloigné, donc, de celui du PS. Vendredi matin, le président des socialistes francophones avait d’ailleurs fait part de son ras-le-bol de devoir négocier avec la N-VA. «Négocier avec les nationalistes, ça devient un vrai supplice», avait affirmé Paul Magnette en assurant «ne pas avoir peur des élections». «Entre accepter n’importe quoi et les élections, on préfère que le peuple se prononce», avait-il déclaré.

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