Résultats, transferts, formation, finances: depuis 20 ans, Genk et le Standard sont les «frères ennemis»

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La donne est simple, ce dimanche à la Luminus Arena : ou le Standard matérialise le spectre des Playoffs 2 pour le champion en titre, ou Genk exacerbe la nervosité des Rouches à l’idée d’une « remontada » anderlechtoise au sein du top 6. Un menu qui fleure comme une énième revisite de ce qui est devenu un plat signature de la Division 1A. Un classique qui se perpétuera, que ce projet fou de la BeNeLiga (le Standard et Genk sont parties prenantes du dossier, même s’il est apprécié différemment de part et d’autre de la frontière linguistique) se concrétise ou pas.

La naissance de cette rivalité, le Standard ne l’a pas vraiment senti venir. Pôle d’attraction historique pour le public limbourgeois, le club liégeois a payé au prix fort son incapacité chronique à se reconstruire sur le long terme après le séisme des années 80, et une masse flottante s’est tournée vers le Racing, porteur d’un projet fédérateur dans une région traumatisée par la fin de l’industrie minière. Avec la descente aux enfers du FC Liège et l’absorption du FC Seraing, le Standard avait perdu cet aiguillon dans son environnement proche, et il l’a retrouvé à 60 kilomètres de Sclessin.

Résulats, transferts, formation : depuis 20 ans, Genk et le Standard se défient à tous les niveaux.

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