Le Premier ministre d’Israël Benyamin Netanyahu refuse de revendiquer les frappes sur Damas et rejette la faute: «C’était peut-être les Belges»

Le Premier ministre d’Israël Benyamin Netanyahu refuse de revendiquer les frappes sur Damas et rejette la faute: «C’était peut-être les Belges»
AFP

« C’était peut-être la force aérienne belge », a-t-il répondu pour esquiver les questions sur la responsabilité de son État.

Les victimes sont trois soldats de l’armée syrienne et quatre membres des Gardiens de la Révolution iraniens, armée idéologique de la République islamique d’Iran, a précisé l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), indiquant que les frappes ont touché « le secteur de l’aéroport de Damas ». L’ONG, qui a son siège en Grande-Bretagne, a imputé cette attaque à Israël.

L’armée du pays a refusé de commenter les faits. A l’image du Premier ministre : « Je ne sais pas ce qu’il s’est passé cette nuit. C’était peut-être la force aérienne belge », a-t-il déclaré, selon plusieurs médias dont The Jerusalem Post et The Times of Israel.

Notre sélection vidéo