Bonne nouvelle pour les frontaliers: les magasins Supeco, les supermarchés encore moins chers que Colruyt, se multiplient dans le nord de la France

Moins cher.
Moins cher. - A.U.

Il y a quelques moins, notre journaliste avait testé le nouveau magasin Supeco de Valenciennes. C’était, à l’époque, la deuxième enseigne de la sorte à ouvrir dans le nord de la France, non loin de la frontière belge. Et le moins que l’on puisse, c’est que la visite fut concluante.

« Nous vendons des produits en moyenne 15 % moins chers que les prix du marché, notamment de marque Carrefour, sans jamais rogner sur la qualité », résumait Bruno Lebon, directeur de Supeco France. « Notre offre répond à la demande de la clientèle familiale, qu’elle soit belge ou française, qui cherche à faire ses courses avec un budget bas ». Concrètement, en guise d’exemple, le Nutella coûte 5,25 €/kg au Colruyt en Belgique, contre 4,37 €/kg au Supeco en France.

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Un bon plan, donc, pour les frontaliers qui souhaitent faire leurs courses dans un de ces enseignes « soft discount » lancées par Carrefour d’abord en Espagne puis repensées pour la France. D’autant plus que les Supeco sont de plus en plus nombreux.

Il y a deux semaines, une quatrième enseigne a ouvert ses portes à Noyelles-Godault, après celles de Saint-Martin, Onnaing et Valenciennes (toutes dans les Hauts-de-France). « Dans les rayons, on peut aussi bien trouver des produits de la marque Carrefour que de marques nationales. En tout, 2500 références », a expliqué le directeur du nouveau magasin à nos confrères de La Voix du Nord.

Cela vaut-il la peine de faire des kilomètres ? À vous de juger…