Abonnez-vous pour 1€

Agents, recruteurs, clubs, dirigeants et joueurs: comment le coronavirus va impacter le mercato du football belge!

photo news
photo news

Si deux fenêtres sont réglementairement ouvertes, d’une période de deux mois en été (et quasiment trois dans les plus grands championnats européens) et d’un mois en hiver, le marché des transferts vit 365 jours par an. Et si cette période, toujours attendue avec beaucoup d’impatience par tous les supporters, rend les agents de joueurs (qu’on appelle désormais intermédiaires) hyperactifs, ce n’est pas le cas aujourd’hui. C’est que la crise du coronavirus est passée par là, faisant passer le football à mille lieues des préoccupations actuelles. « Cette crise n’épargne personne et il n’y a donc pas de raison que le milieu du football le soit », disent en chœur ces agents qui, bloqués chez eux, ne peuvent plus avoir que des contacts téléphoniques avec les clubs et les joueurs, à une époque où de nombreux deals se négocient. « On n’est pas à plaindre », témoigne justement Didier Frenay, à l’arrêt lui aussi comme tous ses collègues. « Dans les circonstances actuelles, le football est tout à fait secondaire, tout autant que le business qui l’accompagne. Il reprendra ses droits plus tard… » Avec un mercato estival qui sera, d’une manière ou d’une autre, impacté par la grave crise sanitaire que l’on traverse, sans pouvoir en prédire les effets.

►► Le mercato estival va-t-il être décalé ? Y aura-t-il moins de transferts que d’habitude ? Découvrez notre dossier.

►► Mehdi Bayat (SC Charleroi): «Le mercato est le dernier de nos soucis actuellement»

►► Jérémy Huyghebaert (Excel Mouscron) : «Compliqué pour les joueurs en fin de contrat si la compétition ne reprend pas»

Foot amateur et chez les jeunes

Notre sélection vidéo