Le coronavirus est aussi un calvaire pour les toxicomanes à Charleroi!

Privés de l’argent de la manche, les toxicomanes n’ont plus les moyens d’acheter de la drogue.
Privés de l’argent de la manche, les toxicomanes n’ont plus les moyens d’acheter de la drogue. - D.R.

Mesures d’hygiène obligent, les centres qui s’occupent des toxicomanes ont été contraints à restreindre l’accès à leurs espaces d’accueil. Certains services renforcent les équipes mobiles pour garder le contact avec les toxicomanes.

Cependant, il est difficile de les trouver dans la rue. S’il y a encore plein de dealers, il est nettement plus compliqué pour les toxicomanes d’acheter leur drogue…

De plus, les toxicomanes se terrent de crainte d’être envoyés en confinement forcé.

« On essaie de les orienter au mieux tant pour les soins que pour l’aide matérielle », explique une éducatrice. D’autres organismes tentent également de trouver des solutions.

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