VivaCité et La Première ensemble dans une grande matinale commune: «Sans le côté détente, je ne serais pas la bonne personne», confie Sara De Paduwa

VivaCité et La Première ensemble dans une grande matinale commune: «Sans le côté détente, je ne serais pas la bonne personne», confie Sara De Paduwa

Sara, vous prenez l’antenne comme d’habitude à 6 heures, en télé sur La Une, puis êtes rejointe par François Heureux, de La Première dès 7 heures. Pourquoi cette émission commune, « Le 6-9 ensemble » ?

Il a fallu adapter la programmation en fonction des attentes. On a peut-être besoin, ces temps-ci, de plus d’infos dans l’émission et c’est là l’apport de La Première. On garde aussi le côté détente du traditionnel « 6-8 » – même si on apporte aussi du contenu en temps normal. En joignant nos forces, on réduit aussi les risques de faire venir trop de gens à la rédaction. Avec François, on est en train de prendre nos marques, mais on se connaît déjà. Il a bossé le matin sur Vivacité, c’est un mec très chouette.

VivaCité et La Première sont deux radios au public totalement différent, aux modes de fonctionnements différents aussi…

Oui, c’est une grande première. C’est une fusion inédite. Les équipes travaillent différemment, d’ailleurs on ne se croise en temps normal quasiment pas dans les couloirs. La Première a un public davantage « hard news », qui veut de l’info, des éclairages… Le but est que chacun garde son rôle. Mais je tiens à conserver un maximum de spontanéité.

Vous entendre sur La Première, c’est une… première aussi…

Oui ! Et j’avoue que j’appréhende beaucoup. C’est pour ça que la RTBF a plusieurs radios, c’est pour correspondre à nos différents publics.

Vous, vous avez l’habitude d’être en télé tous les matins. Ce n’est pas le cas de l’équipe de La Première…

Oui, pour les gens de La Première, c’est une nouvelle manière de travailler, avec l’image. Et moi aussi je vais apprendre des choses à leur contact.

Vous ressentez que votre rendez-vous matinal, et votre sourire constant, font du bien, plus que d’habitude, aux téléspectateurs ?

J’ai reçu pas mal de messages ces derniers jours qui allaient dans ce sens. Et c’est pour ça que je veux garder le côté divertissant du « 6-8 ». Quand on m’a proposé le nouveau concept, j’ai précisé que si ce n’était pas pour conserver cet aspect-là, il fallait alors mettre deux journalistes, et pas moi. Je ne suis pas journaliste. Si on ne garde pas un peu le côté détente de l’émission, alors je ne suis pas la bonne personne.

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