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Françoise, dentiste namuroise, s’inquiète pour sa profession durant la crise du coronavirus: «On sera dans les derniers à reprendre le travail»

Françoise Kinet, à raison, se fait du souci pour l’avenir de sa profession.
Françoise Kinet, à raison, se fait du souci pour l’avenir de sa profession. - D.R.

On entend peu parler de la situation des dentistes actuellement. Pourtant, eux aussi sont très durement impactés par l’épidémie de coronavirus. De par la proximité avec les patients, ils sont soumis à un haut risque de contagion, pour eux et pour leurs patients.

« On a des engins qui propulsent et qui aérosolisent le virus », explique Françoise Kinet, dentiste namuroise. « Nos cabinets sont des endroits de propagation. Je trouve criminel de nous avoir laissés travailler aussi tard, jusqu’au 14 mars. »

Françoise explique comment elle s’organise  : « Je commence à m’équiper et à réfléchir pour les urgences. »

► Pour l’instant, la dentiste ne s’occupe que de consultations téléphoniques.

► Elle dénonce les aides insuffisantes pour sa profession : « On sera les derniers à reprendre… Et le prix des équipements sécurisant est effrayant. »

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