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Le Standard ne s’est toujours pas remis du départ de sa génération dorée: en 2015, les Rouches avaient payé au prix fort leur manque de stabilité

Le Standard ne s’est toujours pas remis du départ de sa génération dorée: en 2015, les Rouches avaient payé au prix fort leur manque de stabilité
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C’était il y a un peu plus de cinq ans, en avril 2015, juste avant la passation de pouvoirs entre Roland Duchâtelet et Bruno Venanzi. Le Standard avait connu un printemps meurtrier, avec un énorme coup dur, sportif et financier, porté à une Académie peu habituée jusque-là à perdre ses plus beaux fleurons. En plus de Nicolas Raskin et Luis Openda, partis respectivement à Anderlecht et Bruges, le club liégeois avait perdu toute l’ossature de son équipe U16 et de ce qu’on appelait sa génération dorée 1999, l’une des plus belles que le matricule 16 ait jamais connue. Celle qui, sous les yeux d’agents qui se bousculaient aux portes de l’Académie, avait été championne de Belgique à plusieurs reprises et avait brillé lors de tournois européens de top niveau. Celle, aussi, qui était appelée à assurer la relève et porter haut les couleurs rouches sur la scène professionnelle.

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