Abonnez-vous pour 1€

Coronavirus: le taux de surmortalité était redescendu à un niveau très faible début mai à Bruxelles

Coronavirus: le taux de surmortalité était redescendu à un niveau très faible début mai à Bruxelles

Il y est grimpé jusqu’à 180,9 % durant la semaine du 6 avril, ressort-il des chiffres de Sciensano, transmis à la commission de la Santé du parlement bruxellois.

Faisant le point de la situation sur la gestion de la pandémie de Covid-19 en Région bruxelloise, le ministre de la Santé Alain Maron a indiqué que son département planchait actuellement sur une actualisation du plan d’urgence dans les Maisons de repos, particulièrement touchées. Objectif : être prêt en cas de nouvelle vague.

En tant que ministre bruxellois de la Santé au sein de la Commission Communautaire Commune, Alain Maron a confirmé que les Maisons de Repos et apparentées de la capitale sortaient de la zone rouge.

Le taux d’absentéisme global de leur personnel est redescendu sous la barre des 3 %. Actuellement, trois des cent quarante-six établissements de ce type bénéficient encore d’un appui extérieur que ce soit en raison d’un taux d’absentéisme élevé, de soucis d’adhésion du personnel aux mesures d’hygiène, ou d’un nécessaire accompagnement psychologique.

Selon le ministre, l’aide extérieure s’éteindra d’ici le 15 juin.

M. Maron a également indiqué qu’en dépit du souhait de certains d’y procéder, il n’y aura pas de second tour généralisé de tests en Maisons de Repos. Cela nécessiterait de tester une nouvelle fois 25.000 personnes. Le ministre s’est par contre dit favorable à de nouveaux tests dans les structures où de nouveaux cas apparaîtraient. La capacité permet d’y faire face.

Alain Maron a par ailleurs précisé que son département planchait actuellement sur le plan d’urgence mis en place pour l’adapter et être prêt si une nouvelle vague de la pandémie apparaissait.

Par ailleurs, les mesures prises en faveur de l’hébergement des SDF dans le contexte de la pandémie seront prolongées au-delà du 30 juin, a-t-il dit.

Dans son état des lieux, le ministre a enfin confirmé que le traçage des contacts des cas positifs, outil mis en place dans le cadre du déconfinement, connaissait de significatives maladies de jeunesse en raison notamment du faible degré de collaboration de la population. « A ce stade, c’est un échec », a-t-il glissé.

Notre sélection vidéo