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Rebondissement dans l’affaire de «Katje Lee»: le petit chat peut rester en vie et retourner au Pérou

Rebondissement dans l’affaire de «Katje Lee»: le petit chat peut rester en vie et retourner au Pérou
Katje Lee

«Nous sommes disposés à ce que le chaton Lee puisse revenir dans notre pays, étant donné que tous les vaccins qui assurent sa santé sont en ordre», avait posté l’agence sanitaire péruvienne Senasa il y a quelques jours sur son compte Twitter. Ce jeudi, on apprend qu’une démarche officielle a été entamée de la part de l’ambassade péruvienne auprès des autorités compétentes belges.

Ce chaton, que sa propriétaire avait ramené du Pérou en Belgique début avril sans autorisation de l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), est au centre d’une procédure judiciaire, à Anvers. Celle-ci oppose l’étudiante de 23 ans Selena Ali, qui refuse que son chat soit euthanasié, à l’Afsca, qui craint que Lee puisse être porteur de la rage. Le juge des référés doit rendre son jugement dans ce dossier le 5 juin.

«Nous nous réjouissons de cette annonce des autorités sanitaires péruviennes, qui constitue un virage à 180 degrés», avait commenté Denis Ducarme.

Ce vendredi matin, le juge des référés d’Anvers s’est prononcé contre l’euthanasie du chaton, que l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) avait requise.

Le ministre avait également tenu à remercier l’Afsca pour son travail. «L’euthanasie n’a toujours été que la dernière option», a-t-il assuré, ajoutant que la rage tuait chaque année 55.000 personnes à travers le monde dont 40% d’enfants. «Ce travail était difficile. Le personnel de l’Afsca est resté droit et humain malgré les pressions, les menaces et les intimidations.»

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