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Un policier non armé tué par balle, le premier en plus de 10 ans en Nouvelle-Zélande

Un policier non armé tué par balle, le premier en plus de 10 ans en Nouvelle-Zélande
AFP

Le policier et un de ses collègues s’approchaient d’une voiture accidentée lorsqu’un homme armé a ouvert le feu.

Un policier est mort, un deuxième a été gravement blessé à la jambe, un passant a été grièvement blessé tandis que deux hommes s’échappaient dans une deuxième voiture, a indiqué le patron de la police néo-zélandaise Andrew Coster.

Après une chasse à l’homme, un homme de 24 ans a été inculpé vendredi de plusieurs infractions, notamment de meurtres. (…) Nos policiers sont chaque jour en danger, notre mission est de les garder en sécurité », a-t-il commenté.

Il s’agit du 23ème policier abattu en service depuis 1890, le dernier remontant à 2009, selon le site internet de la police.

Les policiers n’étaient pas armés lorsqu’ils ont été pris pour cible, ce qui est la norme pour la police néo-zélandaise.

La police a renoncé la semaine dernière à l’idée de permettre des patrouilles armées, un projet initié après les attaques de Christchurch. En mars 2019, un suprémaciste blanc avait abattu 51 fidèles dans une mosquée de la capitale de l’île du Sud.

Alors que les policiers ne sont pas armés dans les rues, la police estimait qu’elle devait avoir les moyens d’intervenir très rapidement dans ce genre de cas.

Jeudi le parlement néo-zélandais a durci la législation sur les armes à feu, en réaction au massacre de Christchurch.

Toutefois les policiers en service dans la banlieue de Massey, près d’Auckland, où a eu lieu la fusillade vendredi, recevront provisoirement des armes à titre de précaution.

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