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Mehdi Bayat, président de l’Union belge, se livre: «J’accepte les critiques mais les attaques personnelles sont difficiles à vivre»

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Mehdi Bayat, vos multiples fonctions, aussi bien que votre personnalité flamboyante, ont fait de vous la cible de pas mal de critiques. Parfois virulentes. Comment les avez-vous vécues ?

Les critiques font partie de mes choix de vie professionnelle et je les accepte. Il y a des arguments, des contre-arguments et encore des arguments par-dessus : c’est le jeu. Les attaques personnelles, sous la ceinture, sont en revanche plus difficiles à vivre, je ne vous apprends rien en tant que journaliste qui lui aussi suscite des réactions parfois très virulentes par rapport à ses prises de position.

Lucien D’Onofrio ne vous a pas épargné en évoquant votre face cachée : « Mehdi Bayat, quand il vous parle, c’est un cheval blanc mais quand vous allez voir dans l’écurie, c’est un âne noir » Dur, très dur, non ?

Ce qui est excessif est par la force des choses, insignifiant. J’ai choisi de ne pas réagir sur le moment et je ne vais pas commencer à me démonter aujourd’hui parce que vous me posez la question.

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