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Pieter De Crem, le ministre de l’Intérieur, ne renonce pas à la reconnaissance faciale: «Elle serait utile pour repérer des criminels dans la foule»

Pieter De Crem.
Pieter De Crem. - D.R.

La reconnaissance faciale en Belgique a été testée pour la première fois par la police fédérale l’été dernier à l’aéroport de Bruxelles. Il s’agissait, grâce à des caméras équipées du logiciel, de repérer un criminel dans la foule des voyageurs ou une personne disparue, sur base de son visage. Le test a tourné court : le COC, l’organe de contrôle de l’information policière, l’estimait contraire à la loi (loi sur la fonction de police et loi sur la protection des données).

Aujourd’hui, Pieter De Crem (CD&V), qui a succédé à Jan Jambon (N-VA) entend relancer l’outil. Il l’a fait savoir clairement à un député N-VA qui l’interrogeait à ce sujet. Le ministre De Crem souhaite même donner un plus grand potentiel à ces caméras magiques.

Voici les endroits où la reconnaissance faciale pourraient avoir sa place.

Il s’agirait non seulement d’utiliser la reconnaissance faciale en direct (repérer un individu potentiellement dangereux dans une foule pour l’intercepter), mais de l’utiliser aussi dans le cadre d’enquêtes judiciaires.

« Le recours à la reconnaissance faciale peut être synonyme de gain en efficacité pour les services de sécurité », dit-il.

Un groupe de travail, composé de juristes et d’experts de terrain, travaille sur le sujet.

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