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Elio Di Rupo s’inquiète de l’avenir politique: «L’histoire de la N-VA et du Vlaams Belang va encore plus loin que nous ne le pensions»

Elio Di Rupo s’inquiète de l’avenir politique: «L’histoire de la N-VA et du Vlaams Belang va encore plus loin que nous ne le pensions»

Vendredi, Gwendolyn Rutten, ex-Présidente des libéraux flamands, a révélé que le président de la N-VA était bel et bien prêt à rejoindre une coalition avec le Vlaams Belang. Dans cette coalition, auraient pu se retrouver également l’Open VLD et le CD&V « Nous allons vous récompenser généreusement, mais nous voulons le Vlaamse Belang à bord du gouvernement », aurait proposé le président de la N-VA aux deux partis. Les libéraux et chrétiens démocrates n’ont cependant pas voulu répondre favorablement à cette offre.

Dans De Standaard, ce lundi matin, le ministre-président wallon Elio Di Rupo voit dans les propos de Mme Rutten « la confirmation de ce que (le président du PS) Paul Magnette et moi-même craignions depuis longtemps ».

« Mais nous ne savions pas que ça allait aussi loin. Si la N-VA et le Vlaams Belang veulent collaborer, il est pour nous totalement impensable d’encore monter au gouvernement avec eux ».

Le Vlaams Belang est un parti qui est « dans le fond, raciste », insiste Elio Di Rupo. « À chaque fois qu’un parti d’extrême droite comme celui-là monte au pouvoir, on constate à quel point les droits fondamentaux, les libertés individuelles et syndicales sont lourdement réduites. Je comprends parfaitement que Gwendolyn Rutten ait immédiatement dit non ». Le socialiste wallon rappelle aussi que les tentatives du PS et de la N-VA de trouver un terrain d’entente ont toutes échoué par le passé. Il considère que le président de la N-VA Bart De Wever n’a jamais vraiment fait d’effort pour y parvenir.

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