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Gillian, 28 ans, était accro au Coca Light et buvait jusqu’à… 28 litres par semaine: sa vie vient de changer (photos)

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Gillian, 28 ans, était accro au Coca Light et buvait jusqu’à… 28 litres par semaine: sa vie vient de changer (photos)
Illustration Isopix

Pour certaines personnes, le confinement a été l’occasion de se remettre au sport, de revoir sa façon de manger ou de diminuer sa consommation d’alcool.

Pour Gillian Fisher, une Britannique de 28 ans, le confinement a également été une révélation. La jeune femme était accro aux sodas, et plus particulièrement au Coca Light, et les règles imposées par le gouvernement britannique l’ont forcée à rester chez elle. Et, du coup, à diminuer sa consommation de boissons pétillantes…

Dans un témoignage au Sun, cette habitante de Ealing (Londres), raconte qu’elle avait l’habitude de débuter sa journée par… une bouteille. Au total, elle buvait jusqu’à quatre litres par jour et… 28 litres par semaine !

Gillian explique qu’elle était accro au Coca Light comme un fumeur est accro à sa cigarette. Du matin dès qu’elle se levait ou soir juste avant d’aller dormir, elle en buvait sans arrêt… Elle avoue même que, l’année dernière, elle avait préféré chercher des bouteilles de Coca plutôt qu’appeler ses proches pour leur donner de ses nouvelles lors d’un passage à l’hôpital : « Je voulais les appeler directement… puis j’ai pensé que je n’avais pas de Coca. Je me sentais ridicule, comme un bébé qui veut absolument sa poupée. Mais ce n’est pas ça qui m’a empêché d’avaler mon antibiotique et de descendre jusqu’au magasin en bas du magasin pour acheter une bouteille… à une heure du matin ».

Le confinement imposé en Angleterre est donc tombé à point nommé : « J’ai rapidement pensé à faire des stocks, mais je me suis rappelé que j’étais susceptible d’attraper le virus via les caddies ou les autres clients ».

Gillian a donc décidé de faire une cure et de profiter de cette crise sanitaire pour se débarrasser de cette dépendance. Et si cela n’a pas été facile, elle avait notamment beaucoup de mal à se concentrer lorsqu’elle travaillait, la vie de Gillian se fait désormais sans Coca.

Aujourd’hui, Gillian se sent plus légère et assure que ce confinement lui a appris à aimer ce qui est essentiel dans la vie. Et le Coca n’en faut plus partie…

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