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Moment de tension pendant le JT de TF1: irrité par l’insistance d’Anne Claire Coudray, le nouveau Premier ministre Jean Castex la recadre sèchement

Moment de tension pendant le JT de TF1: irrité par l’insistance d’Anne Claire Coudray, le nouveau Premier ministre Jean Castex la recadre sèchement
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Ce vendredi 3 juillet, la France a connu un petit tremblement de terre politique avec la démission d’Edouard Philippe de son poste de Premier ministre. Et il n’a pas fallu attendre longtemps avant de connaître le nom de son successeur : le haut fonctionnaire Jean Castex.

Peu connu du grand public, c’est pourtant lui qui a préparé le déconfinement en France. Pour se présenter et dévoiler sa vision, le nouveau Premier ministre était l’invité du JT de 20h de TF1. Il répondait aux questions d’Anne-Claire Coudray, notamment sur le remaniement ministériel et le gouvernement qu’il doit nommer.

Mais la journaliste avait bien évidemment une idée en tête : connaître les noms des ministres. Ce que Jean Castex a soigneusement évité de lui donner. «  La philosophie de ce gouvernement, c’est l’opérationnalité. C’est-à-dire qu’il faut agir, travailler vite, dans un contexte de crise. […] C’est vrai que le président de la République, comme moi-même, dans ce contexte, souhaitons aller vite pour désigner le Premier ministre, aller le plus vite possible pour désigner le gouvernement.  »

Sauf qu’Anne-Claire Coudray, très professionnelle, ne pouvait pas se contenter de cette réponse et a donc tenté d’en savoir plus. En insistant légèrement. « Il y a des vérifications qui doivent être faites avant d’officialiser les nominations  », a d’abord ajouté Jean Castex. Acceptant son échec sur cette question, la présentatrice a alors détourné sa question : en savoir plus sur les personnalités qui pourraient former le nouveau gouvernement. Sans grand succès. « La parité absolument », s’est contenté de répondre Jean Castex rapidement coupé. « Y compris sur des ministères régaliens  ? »

La question -posée deux fois- de trop pour le nouveau Premier ministre qui a alors recadré la journaliste. « Nous verrons. Attendez, je ne peux pas vous répondre, parce que ce n’est pas fini, Madame, je comprends votre insistance, un peu de patience », a-t-il conclu avant de donner une réponse politique pour la forme. « Mais la parité bien entendu c’est une chance, c’est une force, et c’est une évidence.  »

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