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Formation fédérale: malgré la réunion avortée de ce lundi, Georges-Louis Bouchez espère toujours réunir l’Arizona avant la fin de la semaine

Formation fédérale: malgré la réunion avortée de ce lundi, Georges-Louis Bouchez espère toujours réunir l’Arizona avant la fin de la semaine
Isopix

Lundi, la première réunion de l’Arizona organisée par les présidents des partis gouvernementaux (MR, Open Vld et CD&V) est tombée à l’eau après les refus successifs du sp.a et du cdH de s’y rendre. Le ton est monté entre les potentiels partenaires, exception faite de la N-VA qui est restée muette.

M. Bouchez n’a pas caché son agacement face à cette situation. Il ne désespère pas toutefois de mettre autour d’une table les partis concernés afin que les présidents des trois partis gouvernementaux présentent leur note, un document de 25 pages.

« Il y a des tensions »

«Il y a des tensions, des hauts et des bas comme dans toute relation humaine. Ce qui est fondamental, c’est de venir autour de la table. Ce que je ne lâcherai pas, c’est qu’on va insister pour avoir cette réunion plénière (...) Je ne comprends pas que des gens refusent une réunion. Comment voulez-vous avancer?», a dit M. Bouchez.

La coalition Arizona ne disposerait du côté francophone que de 19 sièges, soit un de moins que la suédoise, déjà très minoritaire dans le groupe linguistique français de la Chambre. Le problème demeure le refus des socialistes francophones de négocier avec la N-VA, a fait remarquer le président libéral francophone.

«Si le PS veut intégrer la procédure, il n’est pas exclu», a-t-il ajouté, estimant que si le sp.a était en mesure de trouver des points d’accord avec les nationalistes flamands, cela devait être possible pour leur alter ego francophone.

Avant que les présidents du MR, de l’Open Vld et du CD&V ne reprennent la main, leurs homologues du PS et du sp.a avaient proposé une formule de tripartite classique (socialistes, libéraux, chrétiens-démocrates). Minoritaire, cette coalition supposait l’abstention soit des écologistes, soit de la N-VA. Cette formule n’est pas praticable, à entendre M. Bouchez. «Ni les écologistes, ni la N-VA ne souhaitent s’abstenir lors du vote de confiance», a-t-il assuré.

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