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Une mère de famille accuse un adolescent de viol et a fait croire, avec de fausses échographies, qu’il était le père de son bébé (photo)

Une mère de famille accuse un adolescent de viol et a fait croire, avec de fausses échographies, qu’il était le père de son bébé (photo)

Sarah, une mère de famille de 32 ans, a été incarcérée pour avoir accusé un adolescent de 18 ans de viol et lui avoir fait croire qu’il était le père de son bébé. Cette Anglaise a fait croire au jeune homme qu’elle était tombée enceinte pendant leurs rapports, notamment à l’aide de fausses échographies. Pendant trois ans et demi, la famille de l’adolescent a élévé l’enfant comme si c’était le sien.

« C’était un procédé mensonger à l’encontre d’un garçon de 10 ans de moins que vous, qui ne souhaitait plus continuer d’avoir des relations sexuelles avec vous », a déclaré le juge au moment d’incarcérer Sarah. « Votre comportement était délibéré et vengeur, il était destiné à causer du tort à la victime ». Quand l’adolescent avait annoncé à Sarah qu’il souhaitait mettre un terme à leur liaison, elle lui avait annoncé qu’elle était tombée enceinte. Sarah avait ensuite harcelé la mère de l’adolescent pour qu’elle lui paye des rentes alimentaires pour éléver l’enfant. Quand la famille de l’adolescent avait tenté de dénoncer ce harcèlement auprès de la police, Sarah a affirmé que le garçon l’avait violé. Elle a ensuite déclaré qu’il lui avait envoyé des messages menaçants, des accusations soutenues par le mari de Sarah, complice de sa fraude. L’adolescent avait été arrêté et interrogé pendant de longues heures suite à ces accusations.

Capture Twitter
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L’énorme mensonge de la trentenaire n’a pu être mis en lumière qu’après une enquête de la police qui a dépensé 100.000 livres sterling pour son investigation. « Quand l’adolescent a voulu quitter Sarah, elle lui a dit qu’elle était enceinte », a expliqué le juge. Mais selon l’enquête, Sarah avait avoué à son mari qu’elle n’était pas du tout enceinte à ce moment-là. Elle a ensuite insisté pour avoir des rapports avec l’adolescent, menaçant de se suicider s’il n’acceptait pas. Elle est finalement tombée enceinte et a accouché en novembre 2016. Les enquêteurs ont découvert les résultats des tests ADN, gardés cachés par Sarah, qui montraient que le père du bébé était en réalité le mari de Sarah. Elle a ensuite falsifié des échographies pour prouver à l’adolescent qu’il était le père du bébé.

Sarah a été condamnée à trois ans et demi de prison et son mari a été condamné à des travaux d’intérêt général.