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Mons: le bureau des amendes administratives a traité 7.000 dossiers en 2019

Mons: le bureau des amendes administratives a traité 7.000 dossiers en 2019
Photo d’illustration/ CH

À Mons, le Bureau des amendes administratives peut rapidement sanctionner les délits « mineurs » avant que ceux-ci n’empoisonnent la vie de tout un quartier. 7.000 dossiers (tous types d’infractions confondus) ont été traités en 2019, c’est « un chiffre en nette augmentation par rapport aux années précédentes » se réjouit la Ville de Mons.

Depuis sa création, le Bureau des amendes administratives s’est développé de manière exponentielle. En 2017, suite à la poursuite des infractions en matière d’arrêt et de stationnement, le nombre de dossiers a plus que doublé en cinq ans (1.191 en 2015, 1.620 en 2016, 4.139 en 2017 et 6.143 en 2018).

Le service s’est donc doté de 3 nouveaux agents administratifs, d’un nouveau logiciel spécifique à la gestion des amendes administratives, d’une caméra mobile pour le constat des infractions et d’un nouveau protocole d’accord avec le Parquet déléguant le traitement des vols simples.

Le bourgmestre a également initié une refonte importante du Règlement Général de Police afin d’y intégrer de nouvelles infractions. À cela s’ajoute le renforcement de la collaboration avec d’autres services, tels que la zone de Police de Mons-Quévy, le service de prévention, le service environnement, le développement économique et la mobilité.

Contre les dépôts clandestins

En parallèle des sanctions administratives, la cellule lutte contre les incivilités a présenté son rapport pour le premier trimestre 2020. Cette cellule, composée d’agents communaux et de policiers de la zone, traque notamment les personnes qui font des dépôts clandestins. Un travail énorme a été abattu par les équipes en trois mois : 612 indices pour 422 constats , le camion « incivilités » a collecté et contrôlé approximativement 8.730 récipients (sacs et caisses). 461 avertissements et rappels RGP ont été distribués (dépôt de sacs conformes en dehors des jours et heures de collecte, entretien de la végétation…).

Pour Charlotte De Jaer, échevine de la Propreté, ces chiffres prouvent qu’il y a encore du chemin à parcourir. « Le temps où les auteurs de ce genre d’incivilités pensaient pouvoir jeter leurs sacs-poubelles dans la nature sans être identifiés, poursuivis et sanctionnés est révolu. La Ville investit dans du personnel et du matériel pour que ce type de comportement disparaisse totalement de notre cité. Nous devons nous éduquer et sensibiliser notre entourage afin d’agir collectivement.  »

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