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Olivier Leborgne: «Mais pourquoi a-t-on d’un coup autorisé le kayak?»

Assez casanier, Olivier Leborgne se dit attaché au « Royaume de Wallonie Libre », à l’Ardenne et clame son amour pour l’Écosse et la cause animale.

Quel métier vous faisait rêver enfant ?

J’ai d’abord voulu être vétérinaire. Puis l’envie d’être sur scène, comédien, a prévalu. Je reste sensible à la cause animale. Je soutiens un refuge, l’Arche, à Bousval. On y recueille des animaux indigènes et exotiques en revalidation. Il y a même un tigre et un ours. !

La blague qui vous fait le plus rire ?

Je préfère laisser cela à Renaud Rutten. Celle de l’Ours Bleu, par exemple : même à la 40e écoute, j’en rigole toujours ! Allez voir sur Youtube !

Une anecdote que vous n’avez jamais racontée ?

Justement… elle est inracontable ! Très secrète. C’était à La Louvière, ma ville. Un indice ? Ça s’est passé dans le clocher de l’église. Mais je vous le jure : vos lecteurs auront l’exclusivité !

Le pays où vous aimeriez vivre. Pourquoi ?

J’adore la Belgique, surtout le « Royaume de Wallonie Libre »... car il faudra garder le Roi quand on sera séparé. Je suis assez casanier. Plus sérieusement, l’Écosse. J’y suis allé il y a deux ans avec mon amoureuse. À 1h30 de Bruxelles, elle offre tant des paysages incroyables, d’endroits où l’on se retrouve seul, loin des touristes. Au bord d’un loch, ses petits restos, ce côté « so british », ses fantômes, ses châteaux, son histoire.

Le prénom que vous ne supportez pas d’entendre ?

Oliv. On m’appelle plus souvent Oli qu’Olivier. Avec Oliv, je fais un blocage. Je n’aime pas les olives, ça doit être pour ça. Sinon Donald ! J’adore le canard, mais je déteste la carotte transgénique !

Vous est-il arrivé de ne pas respecter tout à fait les règles du confinement ?

Je pense les avoir bien respectées, finalement. Je suis resté chez moi, j’ai fait du télétravail avec André Lamy sur « Votez pour moi ». Et même si je n’avais pas respecté, ce n’est pas à Sudpresse que je le raconterais… pour voir ensuite la police débarquer !

Quelle est la mesure du confinement qui vous a fait grimper au mur ?

Mais pourquoi, a-t-on d’un coup autorisé le kayak ? J’imagine des experts, des politiques, réunis autour d’une table, qui parlent des décès, des contaminations. Puis quelqu’un dit : « Maintenant, on va autoriser le kayak ! » Et tous les autres embrayent avec : « Waouw, quelque chose se passe, là. » C’est vraiment un mystère.

Quel serait votre plus grand malheur ?

De ne plus rire…

Comment voudriez-vous mourir ?

En procrastinant ! Pour remettre mon décès au lendemain.

Vous partez en vacances  ?

Je reste sagement au pays. J’ai déjà pas mal parcouru la Belgique. Là, je suis en Ardenne, où il y a plein d’endroits à découvrir. Mettre ses chaussures, aller se balader. J’irai certainement aussi à la mer… mais plus jamais à Knokke. J’ai bien reçu le message de Léopold Lippens.

L’émission télé que vous ne ratez jamais et celle que vous ne regarderiez pour rien au monde ?

J’adore « L’Échappée Belle », « Des Racines et des Ailes », « La Maison France 5 ». Des divertissements qui font voyager, découvrir des paysages, des régions, des cultures. Sans intérêt : téléréalités, même si certaines sont drôles. J’évite aussi les émissions avec Zemmour.

Combien de langues parlez-vous ?

Je parle français, anglais. En néerlandais, j’ai assez de conversation pour survivre à Knokke, euh, à La Panne : « Goeidag, een Rodenbach alstublieft, dank u ». Je comprends assez bien le wallon de La Louvière, mais sans l’écrire. Je parle moins bien le wallon de Liège. Par contre, je parle très bien le chat ! Mais uniquement le chat européen !

Cédric Lobelle

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