La coopérative a tous les atouts pour plaire

La coopérative a tous les atouts pour plaire
Advertisement

Et si la coopérative s’imposait comme un modèle entrepreneurial d’avenir? Une entreprise plus centrée sur l’humain et les enjeux sociétaux et environnementaux. De la bière bio aux éoliennes citoyennes, elles se développent dans tous les secteurs. Un modèle économique solidaire et résilient qui fait ses preuves et séduit de nombreux entrepreneurs et citoyens, notamment lorsqu’il porte une finalité sociale…

La place au collectif

Derrière la coopérative ? Des valeurs et des objectifs communs. « Il s’agit bien d’une société commerciale. Avec une ambition économique au même titre qu’une entreprise classique », explique Mikael Gillekens, Sales manager entreprises sociales chez BNP Paribas Fortis. « Mais son but n’est pas l’enrichissement des actionnaires. La distribution des dividendes est d’ailleurs limitée à 6 % et les bénéfices sont réinjectés pour alimenter son développement. » Elle n’est pourtant pas une association sans but lucratif (ASBL) ! « La coop doit reposer sur un business model solide. Et l’un de ses atouts est de permettre des levées de fonds plus simples auprès du public. » Un avantage qui lui donne l’occasion d’élargir sa « communauté » et augmenter son rayon d’action.

Le but ? Avoir un impact positif

Pourquoi la coopérative séduit-elle ? « La crise du Covid-19 a été un bel exemple de la volonté des citoyens de s’engager pour le bien collectif », souligne Mikael Gillekens. Et les coops portent souvent l’espoir de contribuer à davantage de transparence, de durabilité et d’équité dans la société en s’attaquant à des enjeux actuels : urgence climatique, réinsertion sociale, énergie durable, économie circulaire, permaculture, etc. « C’est une source de motivation pour les porteurs de projet ainsi que pour ceux qui soutiennent ensuite l’initiative.»

Chaque coopérateur a le même pouvoir

La coopérative inspire aussi par ses systèmes de gouvernance innovants et égalitaires : chacun à son mot à dire dans les décisions stratégiques. « La gestion est parfois plus complexe, car chaque coopérateur a le même poids, quel que soit son pourcentage de parts », indique Mikael Gillekens. « Mais c’est très riche d’un point de vue démocratique : le pouvoir est horizontal et repose sur l’intelligence collective. Chacun met ses compétences individuelles au profit du collectif dans un esprit de partage et d’entraide. »

La banque, aussi, en mode coopération

La coopérative a également fait bougé les lignes dans le secteur bancaire : « Les demandes de crédit sont un peu différentes et exigent un accompagnement particulier. En plus du conseil et du crédit, nous sommes présents avec des équipes dédiées pour offrir un accès à un large réseau d’acteurs économiques et une visibilité pour présenter leur fonctionnement et créer des synergies via une véritable communauté. C’est aussi notre rôle dans le développement de ce modèle.»

#positivebanking