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Moins de patients souffrant d’un infarctus ont été admis dans les hôpitaux durant le début du confinement: voici comment l’expliquer

Moins de patients souffrant d’un infarctus ont été admis dans les hôpitaux durant le début du confinement: voici comment l’expliquer
Photonews

Selon le cardiologue Marc Claeys, de l’hôpital universitaire d’Anvers, certaines personnes ont hésité à se rendre à l’hôpital, mais le confinement a aussi eu pour effet de soumettre les patients cardiaques à moins de facteurs de risque comme la pollution atmosphérique ou le stress.

Du 13 mars au 4 avril, les hôpitaux belges ont admis 188 patients souffrant d’un infarctus, selon des chiffres rassemblés par Marc Claeys et la Belgian society of cardiology. C’est 26 % de moins qu’à la même période durant les trois années précédentes.

Selon le cardiologue, le pourcentage de décès (environ 6 %) parmi les patients est similaire à la mortalité d’avant-corona. Mais la pandémie et la crainte du virus ont eu des effets néfastes, poussant des personnes souffrant de problèmes cardiaques à ne pas se diriger tout de suite vers l’hôpital. « Le nombre de patients qui se manifestent 12 heures ou plus après l’apparition de la douleur a doublé ».

D’autres ont en revanche été moins exposés à des facteurs de risque en restant confinés, ce qui a eu un effet bénéfique.

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