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Alors que sa boîte de nuit à Jemappes est fermée depuis des mois en raison de la crise sanitaire, Michel reçoit des factures… pour la musique!

Michel et son fils Nicolas, qui gère l’Havana Club à Jemappes.
Michel et son fils Nicolas, qui gère l’Havana Club à Jemappes. - E.G.

L’avenir des boîtes de nuit est plus que jamais incertain. À l’Havana Club, situé rue de l’Heaume à Jemappes, personne n’est sûr de pouvoir rouvrir avant la fin de l’année.

« C’était prévu que le nombre de cas allait augmenter. Mais pour moi, ça n’aurait rien changé si les boîtes de nuit étaient ouvertes », déplore Michel Petruzzellis qui aide son fils Nicolas à gérer cette boîte de nuit avec Joseph Di Rosa. « Le bâtiment m’appartient. J’ai un énorme manque à gagner. Sur six mois, nous avons au minimum perdu 100.000 euros », continue Michel.

Michel s’étonne d’avoir reçu des factures… pour la musique !

Unisono, qui gère l’utilisation de musiques, s’explique.

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