Faut-il voir «Histoires d’amour et d’autisme»? (vidéos)

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Impossible de ne pas s'attacher aux protagonistes de cette série documentaire australienne.
Impossible de ne pas s'attacher aux protagonistes de cette série documentaire australienne. - © Netflix

En ligne depuis le 22 juillet sur Netflix, « Histoires d’amour et d’autisme » est de ces programmes « feel good » qui donnent instinctivement le sourire.

Filmée façon télé-réalité, cette série documentaire australienne en cinq parties explore avec sincérité l’univers imprévisible et les parcours semés d’embûches de jeunes adultes en quête d’une âme sœur. A un détail près : les protagonistes, plus attachants les uns que les autres, sont tous atteints d’un trouble du spectre autistique. Ce qui complique considérablement leurs démarches vers une vie à deux.

Afin de démystifier leur quotidien, quelques couples particuliers et célibataires à l’affût ont ainsi accepté d’être suivis par les caméras du leader mondial du streaming. D’abord il y a le gentleman Michael, un grand gaillard de 25 ans au franc-parler désopilant. Nous avons également Chloe, une jeune bisexuelle qui n’a jamais eu de véritable coup de cœur, et la truculente Maddi, qui cherche un homme « beau, riche et musclé ». Ruth et Thomas sont, eux, deux amoureux qui viennent d’emménager ensemble. Et la galerie de « personnages » ne s’arrête pas là. Olivia, Mark, Kelvin et Andrew, ainsi que Sharnae et Jimmy, complètent l’attendrissante distribution de la première saison.

En vue de trouver leur moitié, les bachelors et bachelorettes participent donc à des ateliers de rencontres et speed-datings. Entre deux témoignages et séquences de la vie de famille qu’ils mènent avec leurs parents, ils bénéficient également des conseils de Jodi Rodgers, experte en relations amoureuses. Parviendront-ils pour autant à gérer leurs émotions et surmonter leur premier rendez-vous ?

« L’objectif était de montrer que les personnes atteintes d’un trouble du spectre de l’autisme veulent trouver l’amour et avoir des relations », explique le réalisateur, Cian O’Clery. « Nous voulions aussi briser les mythes et aider le public à mieux comprendre la maladie en lui présentant un groupe de personnes autistes bien réelles. L’objectif n’était pas que les protagonistes trouvent l’amour et se marient. Si vous n’avez jamais fait quelque chose auparavant et que vous en avez un peu peur, plus vous prenez votre temps, plus ça rend la première étape difficile. Il s’agissait juste d’aider les gens à faire leur premier pas. »

Légère, drôle et sans faux-semblant, l’émission est un vrai bonbon. Un condensé de fraîcheur, d’espoir et de sensibilité qu’il fait bon regarder en ces temps angoissants. On vous le recommande chaleureusement, et on attend la saison 2 avec impatience (d’après Marie Claire, l’appel aux candidatures a été lancé fin juin, ce qui laisse supposer l’arrivée de nouveaux épisodes en 2021).

BONUS : Pour celles et ceux qui ont vu la série, découvrez où en sont aujourd’hui les protagonistes.