Jenifer lance «Ligati»: «Ma collection de déco reflète ma personnalité»

Jenifer lance «Ligati»: «Ma collection de déco reflète ma personnalité»

C’est une Jenifer plus souriante que jamais que nous avons rencontrée à Paris lors du lancement d’un pop-up store dédié à « Ligati », sa ligne de décoration haute en couleurs. Abat-jour, chandelier, coussins, poufs, plaids, miroirs… La chanteuse a elle-même imaginé ces objets qui seront disponibles à la vente dès le 13 septembre sur www.ligati.store, puis sur Amazon dès le 25 septembre. Un nouveau défi que Jenifer relève avec brio.

Comment s’est construit le projet de cette collection de décoration ?

J’aime les nouveaux défis. Cette collection, c’est surtout la concrétisation d’un rêve de petite fille. J’ai toujours revendiqué mon amour des brocantes. J’adore chiner des vêtements ou des meubles qui racontent une histoire. J’ai aussi toujours évoqué mon intérêt pour la mosaïque, la peinture et les travaux manuels. J’ai d’ailleurs déjà retapé des meubles de brocante pour mes amis ou agencé des appartements, sans forcément être architecte. Je voue une profonde admiration à ceux qui travaillent dans l’artisanat, comme les menuisiers ou les couturières. Je suis aussi fan des matières, aussi bien dans la mode que dans la décoration. Et je suis abonnée à des magazines de déco. Un jour, grâce à un ami commun, j’ai rencontré Charlotte Esquenet, la co-fondatrice d’Exsud Design. J’ai été touchée par son histoire. Le feeling est passé entre nous, un coup de foudre amical. Du coup, j’étais partante quand elle m’a proposé de créer cette ligne d’objets de déco !

Concrètement, quel rôle avez-vous joué dans la création de ces objets ?

Tout s’est fait en équipe. Je n’aurais pas pu concrétiser ce projet sans Charlotte. J’avais déjà des idées très arrêtées sur les couleurs et les matières. J’ai dessiné certains objets. Bon, mes croquis n’étaient pas souvent clairs, mais je savais dès le départ ce que j’avais envie de raconter. Charlotte a les codes. Je les ai appris sur le tas. Je souhaitais avoir des coussins et des abat-jour. Cette collection se veut colorée, joyeuse, festive et positive. Elle reflète ma personnalité et se destine à tout le monde. Je voulais que les gens puissent varier les plaisirs dans leurs intérieurs. C’est pour ça qu’on retrouve des coussins bi-matières. Comme j’hésitais entre des coussins en velours ou en lin, j’ai mixé les deux !

Sa source d’inspiration : la nature et plus particulièrement les paysages de la Corse.
Sa source d’inspiration : la nature et plus particulièrement les paysages de la Corse.

Vos sources d’inspiration ?

La nature, et plus particulièrement les paysages de la Corse qui mêlent la mer et la montagne. Je me suis aussi inspirée de mes voyages, que ce soit à Cuba, en Afrique ou en Italie. Pendant la création, j’imaginais des couleurs lumineuses, comme le rose ou le vert. Elles me rappellent mes origines, mon maquis, les couchers de soleil… La Corse, c’est là où je recharge mes batteries. Cette île me permet de garder les pieds sur terre et d’être celle que je suis. Je la connais plus ou moins par cœur.

La Belgique a-t-elle également joué un rôle ?

La Belgique a toujours fait partie de moi. C’est là où j’ai chiné le plus de choses. J’adore me perdre dans les rues de Bruxelles et me rendre sur la place du Jeu de Balle à l’emblématique marché aux puces. Il y a aussi des antiquaires fabuleux. Et puis, les Belges sont bienveillants et chaleureux. D’ailleurs, ça fait longtemps que je ne suis pas venue chez vous et ça me manque.

Pourquoi cette collection s’appelle « Ligati » ?

Ce mot signifie « être lié » en corse. Cette collection, c’est un lien supplémentaire que je noue avec le public. Cela évoque aussi le lien qu’on peut avoir avec sa famille ou ses amis, à travers un objet avec une valeur sentimentale ou une table dressée quand on reçoit du monde à la maison. Je ne me voyais pas appeler cette collection autrement.

«J’ai beaucoup chanté pendant le confinement»

Elle prépare un nouvel album.
Elle prépare un nouvel album.

En proposant cette collection, ressentez-vous la même appréhension que lorsque vous publiez un nouvel album ou sortez un nouveau film ?

Le trac est différent. Évidemment, il y a toujours une certaine appréhension. On est toujours curieux de savoir comment le public accueillera ce nouveau projet. Cela dit, cette collection de décoration a été une vraie récréation pour moi. Je me suis accordée un moment d’évasion, en toute humilité. C’est comme quand on peint un tableau ou qu’on customise un objet. C’est quelque chose de très jouissif et de très positif. Je voulais surtout évader mon esprit et m’essayer à quelque chose de nouveau. J’ai une soif d’apprendre en permanence.

Habituellement, dans quels magasins achetez-vous votre décoration ?

Je peux très bien me rendre dans des grands magasins comme Ikea pour acheter un quelque chose de tout simple. En revanche, il faut que je l’habille autour avec un objet plus sophistiqué qui raconte une histoire. Récemment, j’ai craqué sur des chaises Marcel Breuer que je me suis amusée à rénover. Dans ma maison, j’aime mélanger les univers et les couleurs. Je déteste les total looks. Par exemple, j’ai toujours eu du mal à trouver des couverts à salade qui me plaisent réellement. Du coup, j’en ai créé moi-même ! (Rires)

Si le succès est au rendez-vous, envisagez-vous déjà une suite à « Ligati » ?

J’ai toujours été du genre à ne pas me projeter trop loin. Je préfère savourer ce qui s’offre à moi. Pour l’instant, je suis très focalisée sur le lancement de la boutique en ligne. Après, il est vrai qu’on songe à prolonger l’aventure avec de nouveaux objets. Il y a énormément d’idées qu’on aimerait développer et concrétiser. Chaque chose en son temps.

Et la musique dans tout ça ?

Je n’oublie pas la musique. Elle reste mon moteur absolu, j’en ai besoin au quotidien. J’enregistre actuellement de nouvelles chansons. Quand tout sera prêt, j’annoncerai la sortie d’un nouvel album. Et puis, cette période est assez floue pour de nombreuses personnes, et surtout pour les artistes. Certains de mes collègues ont déjà annoncé des tournées pour 2021. De mon côté, il serait beaucoup trop prématuré de m’avancer là-dessus. Quoi qu’il en soit, je continue à chanter, à composer et à échanger avec des auteurs. J’ai d’ailleurs beaucoup chanté pendant le confinement. Cette période m’a permis de me recentrer sur l’essentiel, aux côtés de mes proches, en Corse.

Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

D’être aussi épanouie qu’aujourd’hui !

Elle est l’atout charme de «The Voice Kids»

La seule femme du jury, cette année.
La seule femme du jury, cette année.

La jolie brune a d’ailleurs retrouvé son fauteuil rouge pour la septième saison de « The Voice Kids », sur TF1. Une aventure qu’elle partage aux côtés de Soprano, Patrick Fiori et Kendji Girac, le petit nouveau de la bande. « Même s’il n’est pas encore parent, Kendji s’est vraiment très bien débrouillé avec les enfants. Il s’est montré très avenant et protecteur », explique la chanteuse. Présente depuis la première saison du télé-crochet, Jenifer n’est visiblement pas lassée par le rôle de coach. « J’envisage chaque nouvelle saison comme une nouvelle page. Je ne suis pas du genre être mécanique dans mes choix. C’est toujours un réel plaisir de participer à « The Voice Kids ». On est dans l’échange purement artistique avec la nouvelle génération. Les jeunes ont une soif d’apprendre qui m’intéresse énormément. On échange autour d’une passion qui nous est commune. C’est hyper enrichissant. Ils sont aussi remplis d’insouciance. C’est ce qui me plaît le plus. Et puis, cette émission est sans enjeu. On ne construit pas une carrière tout de suite après « The Voice Kids ». On est témoin de leurs débuts. C’est tout sauf ennuyeux. Au contraire, c’est le manège à sensations fortes ! », confie celle qui aurait également plusieurs projets cinématographiques en cours de concrétisation.

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