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Incident au procès «Hakimi/Pauwels»: un prévenu trop nerveux évacué, «rien à foutre!»

L’ancien boxeur montois, Farid Hakimi, est présenté comme le chef d’une association de malfaiteurs. Un prévenu a particulièrement attiré l’attention des médias : l’animateur de télévision Stéphane Pauwels. Son nom est cité dans le cadre d’une agression commise dans le Brabant wallon. L’animateur et son ancienne compagne sont soupçonnés d’avoir commandité les faits, ce qu’ils contestent.

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Un prévenu, trop nerveux, évacué

Kabongo, entendu comme prévenu, nie toutes les préventions à sa charge, malgré la cagoule, le pistolet et le walkie-talkie retrouvés chez lui. « Ben oui, j’ai le droit d’avoir ça, non ? C’était un pistolet d’alarme ! », s’exclame Kabongo. Il s’énerve. Cette affaire, affirme-t-il, bloque depuis 6 mois sa demande de libération…

Kabongo affirme n’avoir pas été assisté d’un avocat lors de son audition à la police. « D’accord, je n’en ai pas demandé, mais la loi dit que c’était la police qui devait m’en proposer un ». Le président Moulart n’apprécie pas trop cette façon de s’exprimer. « Rien à foutre ! », répond le prévenu. Le président Moulart demande à l’escorte policière d’évacuer le prévenu. « Qu’il aille se calmer un quart d’heure ». On lui passe les menottes, il disparaît de la salle par la petite porte…

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