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Mort d’Elisa Pilarski, dévorée par des chiens: l’avocat de son compagnon estime que les tests ADN ne seront pas suffisants

Elisa et Curtis
Elisa et Curtis

En novembre 2019, Elisa Pilarski, 29 ans, se promenait avec son chien Curtis dans la forêt de Retz, à Saint-Pierre-Aigle. Enceinte de six mois, elle a été attaquée par un ou des chiens et en est morte. Son compagnon Christophe, qu’elle a pu prévenir par téléphone, retrouve son corps quelques heures plus tard. Depuis peu de réponses ont été apportées dans cette affaire qui pose de nombreuses questions. Elisa a-t-elle été attaquée par des chiens d’une chasse à courre qui se trouvait à proximité ou par son propre chien, une hypothèse que réfute la famille ?

Les analyses ADN des chiens présents sur les lieux étaient attendues avant juin, puis en août, elles sont maintenant attendues pour mi-septembre, et devraient donc arriver dans les prochains jours. Elles devraient permettre de confirmer ou non l’implication des chiens d’équipage et de déterminer combien de chiens ont attaqué Elisa. Mais pour l’avocat du compagnon d’Elisa Pilarski, celles-ci ne seront pas suffisantes.

« Dans un même temps, un seul chien ne peut avoir réalisé autant de morsures. La victime était couverte de blessures. Il y a trop de plaies pour que ce soit le produit d’un seul animal. Il faut se poser les bonnes questions », explique l’avocat de Christophe Ellul en évoquant la notion d’encerclement dans le quotidien « L’Union ».

Ces tests ADN concernent Curtis et les quatre autres chiens que possédaient Elisa et son compagnon Christophe. À ces cinq animaux il faut ajouter les 62 chiens de race poitevin appartenant à l’association de chasse à courre Le Rallye la Passion. Parmi ceux-là, « 21 étaient à la chasse, 41 n’y étaient pas » assurait à l’AFP Antoine Gallon, directeur de la communication de la société de vénerie.

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