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Citius avait déjà installé les outils pour permettre le télétravail

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Grégory Reichling, CEO de la société
Grégory Reichling, CEO de la société

Quand le confinement lié à la Covid est arrivé, l’entreprise était « prête », nous dit son administrateur.

« J’ai fondé Citius, il y a 10 ans, avec mon associé, nous raconte Grégory Reichling, CEO de la société. Citius est une entreprise qui développe et réalise des équipements de production, c’est-à-dire de l’automatisation, de la robotisation, des machines sur mesure, pour tous les secteurs de l’industrie. »

« Notre métier spécifique est de s’adresser à des clients du secteur pharmaceutique, poursuit Stéphane Toussaint, sales & business developper. Dès lors, on conçoit les machines de production de médicaments et plus régulièrement de vaccins. »

Quand le confinement lié à la Covid est arrivé, l’entreprise était « prête », nous dit Grégory Reichling. « En début d’année, on avait installé Microsoft 360 et Teams pour tous les employés de la société. Ça nous a vraiment permis de pouvoir travailler à distance. Tout le bureau d’étude était en télétravail. Ça nous a quand même bien aidés pendant tout le confinement des mois de mars et d’avril. »

« Au jour le jour, dans l’opérationnel, les projets ont assez bien continué. Mais globalement, cette crise fait peur à tout le monde. Parce que l’économie prend un gros coup. Forcément, si nos clients vont mal et décident de moins investir dans le moyen de production, on sera touché indirectement. Mais les outils qu’on a mis en place nous ont permis de tenir le cap d’un point de vue réalisation des projets, étude, suivi et contacts avec les clients, de manière assez efficace. »

Mais la crise a tout de même eu un impact sur l’activité de Citius. « On a eu jusqu’à 30 % de chômage à la fin du confinement. »

« On développe des activités de production, ce sont donc des investissements pour nos clients. Nos clients sont des grosses entreprises comme Gsk ou Sanofi… Pour le moment, ils sont forts impactés par la crise. Et ils vont sans double moins investir dans les années qui viennent, le temps que leur production redémarre. Donc, nous, on a peu de visibilité sur 2021 et 2022. On redoute un contrecoup dans certains secteurs. »