Des funérailles écologiques : c’est possible !

Des funérailles écologiques : c’est possible !

La conscience écologique des Belges est très importante. Elle impacte de plus en plus au quotidien les comportements de consommation (bio, local, zéro déchet…), de mobilité (vélo, trottinettes, transports en commun…), ou encore de loisirs (tourisme vert, local…). Mais lorsqu’on choisit de mener une vie plus respectueuse de la nature, il est également important d’inclure dans sa démarche des aspects incontournables de notre vie comme les funérailles. Car oui, des funérailles peuvent être écologiques et cela se prépare.

Choisir son inhumation et son cercueil

Il existe beaucoup plus de manières de se faire inhumer que la traditionnelle mise en terre ou la crémation. Quand on veut respecter la planète jusque dans ses dernières volontés, on peut désormais opter pour d’autres formules qui ne sont pas encore disponibles en Belgique mais qui laissent entrevoir des perspectives intéressantes.
L’humusation, par exemple, est un processus biologique similaire à celui du compost de votre jardin qui permet de décomposer totalement naturellement le corps du défunt en 12 mois pour qu’il ne fasse qu’un avec la nature. En attendant que ce type d’inhumation totalement écologique soit validé dans notre pays, il est tout de même possible d’opter pour des « cimetières natures ». Il en existe plus de 160 qui sont labellisés en Wallonie.

Le choix du cercueil est également important pour le respect de l’environnement. Si lors de la crémation certaines matières ne sont pas admises, il est aujourd’hui possible de choisir des cercueils en bois durable, mais aussi en carton, en osier ou en toutes matières biodégradables n’empêchant pas la décomposition naturelle du corps comme la canne à sucre ou la laine. Attention cependant, car la réglementation varie fortement selon les régions. Votre conseiller du spécialiste funéraire DELA peut évidemment vous aiguiller sur le choix du cercueil en fonction du mode d’inhumation choisi.

Fini les cortèges polluants

Un des éléments les plus polluants des funérailles est sans conteste les émissions de CO2 des véhicules participant au cortège funéraire. Si vous avez une grande famille et que vous êtes socialement très actif, le convoi vous menant à votre dernière demeure peut être aussi impressionnant que le bilan carbone de ces véhicules roulant à 10 à l’heure. Si c’est possible, optez pour un cortège pédestre mais dans nos villes modernes c’est assez compliqué. Sachez qu’il est possible, moyennant une autorisation communale, d’opter pour un corbillard tracté par des chevaux voire, cette idée venue des Pays-Bas, un bus funèbre dans lequel tout le monde embarque autour du cercueil du défunt pour l’accompagner dans son dernier voyage. Là encore, le conseiller funéraire DELA peut vous aiguiller dans les démarches à suivre.

Fleurs et couronnes

La conception de funérailles écologiques se fait jusque dans le moindre détail. Et quoi de plus beau qu’un défunt joliment fleurit. Mais avec son lot de pesticides, de consommation importante d’eau et d’énergie, la production de fleurs à l’échelle industrielle n’est pas forcément bonne pour la planète. Pas question pour autant de funérailles sans fleurs ni couronnes car il existe des fournisseurs de fleurs labellisés écologiques qui permettent de réduire fortement son empreinte écologique. En choisissant des fleurs de saison, vous ferez également un geste pour la planète.

Faire-part virtuels

Des adieux écologiques c’est aussi prévoir des réceptions moins polluantes. Lors de la collation offerte après les obsèques, prévoyez donc, par exemple, des fruits et légumes issus de l’agriculture biologique. Pour les faire-part, optez pour du papier recyclé voire pour des faire-part virtuels sur la plate-forme dansnospensées.be.