Javier Rodriguez dans «Souvenirs, souvenirs» (RTL-TVI): «C’est une expérience incroyable»

Javier Rodriguez dans «Souvenirs, souvenirs» (RTL-TVI): «C’est une expérience incroyable»
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Vous avez été surpris quand on vous a contacté pour cette émission ?

Oui, agréablement. C’est un programme où la chaîne fait appel à des célébrités belges. C’est plutôt flatteur. Et puis, je suis toujours partant pour toutes les expériences. On n’a qu’une vie et je dis rarement non. Qui n’a jamais rêvé de monter dans une machine à remonter le temps ? Et étant père de deux adolescentes, de 15 et 18 ans, qui sont non-stop sur leur smartphone, les voir vivre trois jours privées de leur GSM, j’étais curieux de découvrir ce que ça donnerait.

Et elles ont survécu ?

Oui, plutôt bien. Ça leur a ouvert les yeux sur beaucoup de choses. Même si une fois sorties de la maison, elles se sont précipitées sur leur smartphone pour voir les messages qu’elles avaient reçus. Mais il y a eu une prise de conscience. Elles ont aussi redécouvert qu’elles pouvaient jouer à deux, faire ensemble un jeu de société.

Se retrouver ainsi plongé 35 ans en arrière, ça crée un choc émotionnel ?

Ça ravive énormément de souvenirs. Surtout certains objets. Toute la maison a été customisée dans les moindres détails. On est vraiment en 1984. En entrant, la première chose sur laquelle on tombe, c’est le vieux téléphone à cadran. Mes filles ont mis une demi-heure pour comprendre comment ça fonctionnait ! Et puis, la prod de l’émission a retrouvé le même walkman que j’avais à l’époque. Ça donne des frissons. Un autre moment d’émotion, c’est lorsque Maria Del Rio est venue nous chercher avec la voiture que conduisait mon papa en 1984. C’est une expérience incroyable à vivre.

On vous découvre affublé d’une moustache. C’est nouveau ?

Ça s’est fait en cours d’émission. J’étais en train de feuilleter le « Ciné-Télé-Revue « de 1984 avec Marylène Bergmann dedans, qui reste pour moi la plus belle speakerine de tous les temps. Mon épouse a alors pris le magazine et y a trouvé une photo de Tom Selleck, avec sa moustache. Elle m’a dit que c’était son type d’homme. Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Le soir même, je me suis rasé et j’arborais une moustache pour reconquérir ma femme ! (Rires.)

Vous étiez quel genre de garçon à 12 ans ?

J’étais comme maintenant : un peu fou, un peu déconneur, prêt à relever n’importe quel défi. Je suis resté le gamin que j’étais à cet âge.

Finalement, vivre un week-end comme en 1984, c’est plus difficile que passer deux nuits sur « Koh-Lanta » ?

C’est tout aussi dépaysant. Mais c’est quand même un peu plus facile. On a un peu plus de confort.

Vous seriez partant si on vous appelait pour une nouvelle édition de « Koh-Lanta » ?

Jusqu’à mes 80 ans, je dirai oui. J’ai vécu des moments tellement forts que je devrais être fou pour dire non. Ça ne s’est pas encore présenté, mais l’année prochaine, l’émission fête ses 20 ans. Donc, je croise les doigts !

Avez-vous d’autres projets télé ?

Je ne peux pas en parler, mais il y a peut-être des choses qui vont se faire…

Souvenirs, souvenirs *** 20 h 45 RTL-TVI

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