Fin de vie : 5 questions à anticiper pour éviter les soucis

Fin de vie : 5 questions à anticiper pour éviter les soucis

Préparer ses adieux, exprimer ses dernières volontés ce n’est en général pas ce à quoi l’on pense lorsqu’on est jeune et en pleine santé. Pourtant, il est important d’anticiper ces démarches. En effet, qui peut dire de quoi demain sera fait ?

1. Déclaration de dernières volontés

Si dans certaines familles, la question de la mort n’est pas taboue, il n’est jamais facile de parler de ces choses-là avec ses proches. Alors pour exprimer vos choix de manière claire, rien de tel qu’une déclaration de dernières volontés. Elle permet de préparer une cérémonie d’adieux comme vous le souhaitez. Vous pouvez décider de votre inhumation (classique, crémation, écologique…), des conditions de celles-ci, du caractère religieux ou non de la cérémonie, du type de réception après, etc. En enregistrant ces dernières volontés sur le site du spécialiste funéraire DELA, vous définissez une cérémonie d’adieu sur mesure qui respecte vos idées et vos souhaits. C’est donc de la sérénité pour le défunt et l’absence de soucis pour la famille.

2. Déclaration anticipée d’euthanasie

Anticiper ses derniers jours, c’est aussi prévoir les différents scénarios de votre fin de vie. L’euthanasie fait peut-être partie de vos choix en cas de souffrance extrême, d’état végétatif ou dégénératif irréversible, de maladie incurable … N’oubliez pas d’y réfléchir avant d’être dans une situation où votre jugement ne sera pas ou plus éclairé. Remplissez un formulaire de déclaration anticipée d’euthanasie et faites-le enregistrer auprès de votre administration communale.

3. Déclaration anticipée négative

Si vous souhaitez partir dans la dignité sans acharnement thérapeutique et sans souffrance inutile pour vous et pour vos proches, vous pouvez remplir une déclaration anticipée négative. Vous consignez dans cette déclaration les traitements que vous refuserez lorsque vous ne serez plus en état de prendre cette décision. Dans ce cas, il est possible de refuser la réanimation, la respiration artificielle, ou tout acte et opération qui serait de nature à prolonger votre vie contre votre volonté.

4. Déclaration de don d’organes

En Belgique, toute personne qui n’a pas exprimé clairement son refus est considérée comme donneur d’organes potentiel. Une situation pas toujours facile à vivre pour les proches. Pour éviter ce type de souci, que vous soyez pour ou contre un don d’organes, faites la démarche de le signaler auprès de votre administration communale. Votre choix, quand vous ne serez plus là, sera incontestable.

5. Don de son corps à la science

De son vivant, il est possible de faire ce choix en contactant l’université de son choix. Celle-ci dispose de formulaires permettant d’attester de cette décision. Une sorte de testament est rédigé à la main et signé. La dépouille qui a permis de faire progresser la science est libérée dans un délai de deux ans et inhumée conformément aux dernières volontés du défunt, aux frais de celui-ci.

DELA