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Le trou d’ozone au-dessus de l’Antarctique est l’un des plus larges et des plus profonds

Le trou d’ozone au-dessus de l’Antarctique est l’un des plus larges et des plus profonds
Isopix

Les concentrations d’ozone stratosphérique ont été réduites à des valeurs proches de zéro au-dessus de l’Antarctique, à environ 20 à 25 km d’altitude. La profondeur de la couche d’ozone se situe juste en dessous de 100 unités Dobson, soit environ un tiers de sa valeur typique en dehors des événements liés au trou dans la couche d’ozone. Ce phénomène est dû à un vortex polaire fort, stable et froid.

«Il y a une grande variabilité dans la façon dont les événements liés au trou d’ozone se développent chaque année», explique M. Peuch. «Le trou dans la couche d’ozone de 2020 ressemble à celui de 2018, qui était aussi un trou assez important. Avec le retour de la lumière du soleil au pôle Sud ces dernières semaines, nous avons constaté un appauvrissement continu de la couche d’ozone au-dessus de la région.»

Le protocole de Montréal, signé en 1987, vise à protéger la couche d’ozone, qui agit comme un filtre pour le rayonnement UV du soleil. Dans ce but, il oblige les pays participants à éliminer progressivement les substances nocives qui appauvrissent celle-ci. Il s’agit notamment des chlorofluorocarbones (CFC), présents dans les réfrigérateurs et les aérosols.

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