L'histoire commune d'Adidas et Puma sur Auvio

La confrontation des frères Dassler fait l'objet de la mini-série Rivals Forever, à voir sur Auvio.
La confrontation des frères Dassler fait l'objet de la mini-série "Rivals Forever", à voir sur Auvio. - / D.R.

Elles font partie de notre quotidien. Vous en portez peut-être même en lisant ces lignes, sans pour autant connaître leur origine. On parle de vos chaussures, et si celles-ci sont signées Adidas ou Puma… rendez-vous immédiatement sur Auvio !

Le service de streaming gratuit de la RTBF y diffuse la mini-série allemande "Rivals Forever" ("Die Dasslers"), qui, en deux épisodes, raconte l’histoire vraie et étonnante des frères Dassler, dont l'émulation a mené à la création de l’indétrônable marque aux trois bandes et de sa rivale, la griffe au félin bondissant. Deux icônes de la mode sportive, issues d’une seule et même famille, dans un contexte de Seconde Guerre mondiale.

Tout commence en 1922, dans le modeste atelier du père cordonnier, niché aux portes d'un petit village bavarois. Adolf, dit Adi (Christian Friedel), le cadet introverti, a pour ambition d'y concevoir la paire de baskets parfaite. Avec son aîné, Rudolf "Rudi" Dassler (Hanno Koffler), lui excellent communicateur, ils fondent alors une société de chaussures de sport et de football. Leur renommée explose au lendemain des Jeux Olympiques d'Amsterdam, en 1928. Au départ, ils se complètent et forment une belle équipe. Mais à mesure que l'Allemagne nazie pèse de plus en plus lourd et que ce qui deviendra le conflit le plus meurtrier du XXème siècle se prépare, leurs divergences d'opinion éclatent et la rupture s'annonce inévitable.

Fâchés à mort, les deux frangins créeront chacun leur propre entreprise, toujours dans le domaine de l’équipement sportif, avec Adidas (pourAdi Dassler) d'un côté, et Ruda (qui, une fois internationalisée, deviendra Puma) de l'autre. Des firmes situées... à seulement quelques centaines de mètres l'une de l'autre ! Naîtra une compétition acharnée qui divisera profondément la population d'Herzogenaurach, qu'on surnommera la "Ville aux cous penchés" (on dit que les habitants vérifiaient d'abord les pieds de leurs interlocuteurs avant d'engager la conversation).

La suite à l’écran !

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