Alice Varela (DNA): «Je me reconnais dans certaines scènes»

Alice Varela (DNA): «Je me reconnais dans certaines scènes»
© TF1

Voilà déjà un an qu’Alice Varela a rejoint le casting de la série quotidienne de TF 1, dans la peau de Judith Delcourt, avec pour parents prestigieux Ingrid Chauvin et Alexandre Brasseur. « Quand je suis arrivée, on m’avait prévenue que Judith allait beaucoup évoluer et devenir plus rebelle avec ses parents  », confie la jeune comédienne. « Je m’attendais à ce qu’il y ait du changement mais pas autant ! Grâce à sa rencontre avec Souleymane, Judith s’était un peu apaisée. Le retour de ses faux grands-parents vient tout bouleverser. Le personnage prend une nouvelle direction. Judith souffre également de troubles alimentaires et a beaucoup de mal à gérer tout ça. Heureusement, elle peut compter sur le soutien de Souleymane, son petit ami, toujours là pour elle. »

Les relations entre Judith et son père demeurent aussi extrêmement tendues. « Il y a énormément d’incompréhension entre eux. Chacun dans son mal-être, ils n’arrivent pas à se mettre à la place l’un de l’autre. Judith a préféré mentir à ses parents et leur cacher qu’elle voyait toujours ses grands-parents. Elle était persuadée que son père n’aurait pas accepté leur relation et lui aurait fait couper les ponts. »

Un rôle… pas tant de composition que ça, Alice ayant elle-même parfois eu des relations conflictuelles avec ses propres parents. « Je me reconnais tout à fait dans certaines scènes. C’est amusant de voir les réactions de mes parents. Ils me disent : « Cela n’a pas dû être trop compliqué à jouer, c’est du vécu ! » Parfois, je trouve Judith insupportable, mais malheureusement, j’ai moi-même été comme ça !  »

Tournage intense

La jeune femme a en tout cas dû s’habituer au rythme effréné des tournages d’une série quotidienne. « On m’avait prévenue que j’allais pas mal tourner cet été, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi intense ! Depuis un an, j’étais principalement dans l’intrigue secondaire. Le rythme était déjà assez soutenu. Le plus compliqué a été de tourner les scènes dans le désordre. Il faut toujours avoir à l’esprit l’évolution émotionnelle de son personnage. Cela demande de s’immerger totalement. J’ai eu du mal à décrocher les week-ends, parce qu’il y avait beaucoup de texte à apprendre. »

Heureusement, d’autres jeunes comédiens évoluent sur le plateau. « C’est une atmosphère unique. On ne tourne pas forcément tous ensemble, mais on se croise tous les jours. J’ai ainsi développé de belles affinités avec des comédiens qui ne partagent pourtant aucune scène avec moi. Je ne pouvais pas rêver mieux concernant ma famille de fiction. Ils sont très attentionnés. Et pourtant, je suis la troisième Judith à arriver sur le plateau ! Ce n’est sûrement pas évident de créer des liens à chaque fois. On a une belle complicité. J’adore travailler avec eux.  »

Demain nous appartient ** 17 h 55 La Une / 19 h 10 TF1

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