Abonnez-vous à -50%

Jeanette accusée de s’être soulagée dans un taxi Uber: «Ce n’est pas moi, je suis absolument mortifiée!»

Illustration
Illustration - 123RF

Jeanette est professeur dans une ville au nord de Londres. Un jour, elle s’octroie une visite chez l’un de ses amis, après avoir passé de longs mois en confinement dû à la pandémie de coronavirus. Pour rentrer chez elle, son ami lui commande un Taxi Uber, c’est là que les soucis commencent pour la jeune femme, comme le relate le Sun.

Alors qu’elle est rentrée chez elle, elle reçoit une photo de la compagnie de taxi : un siège sale, avec en accompagnement une facture de 100 euros pour « nettoyer » la dégradation du véhicule qui la ramenée chez elle. Jeanette n’en croit pas ses yeux.

« Une fraude au vomi »

Jeanette ne veut pas se laisser faire, car elle sait que ce n’est pas elle qui a causé ce dégât. Elle s’est d’abord plainte auprès de la compagnie, mais sans succès. « Je n’ai jamais endommagé la voiture de quelqu’un. Je me sentais tellement impuissante, personne n’écoutait, ils ont juste débité l’argent », explique-t-elle.

« Être accusée d’avoir fait ce genre de chose dans un taxi est vraiment gênant. Je ne suis pas beaucoup sortie à cause de la pandémie, et cela a complètement gâché la soirée. »

La mère de famille pense avoir été victime d’une tendance connue sous le nom de « fraude au vomi ». Il s’agit d’une pratique qui consiste pour les conducteurs à créer de « fausses » taches de vomi pour justifier de faire payer à leurs clients une somme énorme pour nettoyer le véhicule. Ils envoient la photo du dégât à Uber, qui tacle immédiatement le client en lui facturant 100 euros de frais de nettoyage.

Plus jamais Uber

Pour Jeanette, Uber, c’est fini. « Je me retourne toujours derrière moi pour être certaine de n’avoir rien oublié. J’ai vu que la voiture était propre. Ce n’était pas moi. J’étais absolument mortifiée. J’ai le sentiment d’avoir été traitée de manière totalement injuste ».

En plus, « il est impossible de dire si la photo vient de la bonne voiture, si c’est celle où j’étais assise. J’ai de la peine pour tous les conducteurs qui sont des gens bien, qui perdent des affaires, car je ne prendrai plus jamais Uber », conclut-elle.

Uber répond

Le porte-parole d’Uber a simplement exprimé que « participer à une activité frauduleuse de quelque nature que ce soit est une violation flagrante de nos lignes directrices communautaires ». Ils maintiennent l’accusation.

« Nous évaluons en permanence nos processus et notre technologie liés à ces demandes et nous prendrons les mesures appropriées chaque fois qu’une fraude sera détectée. »

Notre sélection vidéo