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Vitaa et Slimane écrivent le 2e chapitre de leur incroyable aventure à deux: «Ce succès, on ne le comprend pas»

Vitaa et Slimane écrivent le 2e chapitre de leur incroyable aventure à deux: «Ce succès, on ne le comprend pas»

« VersuS » s’est vendu à 550.000 exemplaires, ce qui est énorme aujourd’hui. Ça met la barre haut. Mais ce chapitre II cartonne déjà, ça vous rassure ?

Vitaa : Forcément, il y a une pression. Forcément, on se demande si les gens seront au rendez-vous, s’ils n’en auront pas marre, si on en touchera encore. On a essayé d’explorer d’autres couleurs musicales… et là, on est ravi de voir que les gens sont là. Qu’ils nous attendent encore en concert. On était rassuré en fait. Slimane : Bien sûr, t’as toujours peur quand tu sors de nouvelles chansons et tu as encore plus peur quand ça a fonctionné. Mais, en même temps, et je pense que c’est ça qui fait la force du projet et de ce qu’on vit tous les deux avec Vitaa, c’est qu’on ne fait pas super attention – et ça va paraître bizarre qu’on dise ça – au fait d’être méga connu, de marcher. Je vais même aller plus loin : ce n’est pas notre rêve absolu ce qui se passe là. Ce qu’on aime faire, c’est écrire des chansons, les chanter et rencontrer un public. Mais quand ça nous a tous les deux dépassés, on s’est appelé : « comment ça se fait ? On est toujours numéro 1, on ne comprend pas ! » On a tellement de recul sur cette situation, que quand on a créé cet album on avait la pression de refaire des chansons mais pas de se dire qu’il fallait faire un « Avant toi 2 ».

Vous pensez déjà à d’autres projets ensemble ?

Vitaa : On en fait déjà. Pour revenir sur ce que Slimane disait, ce n’est effectivement pas notre rêve ultime même si on espérait que ça fonctionne. Le rêve ultime pour nous deux, c’est d’être auteur-compositeur. C’est un rêve qu’on partage, on le fait pour nous et pour d’autres artistes et on se recroise sur certains artistes comme Kendi ou Matt Pokora. On se retrouve là-dessus et, au-delà de « VersuS », je pense que ça restera. Slimane : Quand on a la chance d’avoir cette rencontre artistique… Au départ, et sans aucune vantardise, je disais à Vitaa que mon rêve c’était qu’on puisse un jour devenir les Pascal Obispo et Zazie de notre génération. Ils m’ont tant inspiré. C’est le rêve d’aider certains artistes à raconter des histoires et le faire pour nous aussi. C’est ça la vraie belle histoire de « VersuS » : la création.

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