Ivan, le gorille qui voulait être libre, vous attend sur Disney+

Ivan, le gorille qui voulait être libre, vous attend sur Disney+
© Disney+

Vous avez besoin de vous réchauffer le cœur ? « Le seul et unique Ivan » est là pour vous. Il est la cerise sur le gâteau de la plateforme de streaming Disney+, disponible en Belgique depuis le 15 septembre. Il relate l’histoire d’un gorille de 300 kilos, attraction principale d’un centre commercial américain. A ses côtés, toute une ménagerie fait le show : la vieillissante éléphante Stella, le caniche diva Snickers, le poulet Henrietta, le lion de mer parano Frankie, le perroquet bavard Thelma et le chien errant Bob. L’arrivée de Ruby, un éléphanteau, va bouleverser leur quotidien routinier. Elle va rappeler à Ivan sa lointaine jeunesse dans la jungle et lui donner des envies d’évasion.

Nous n’en révélerons pas davantage sur le contenu de ce long métrage réalisé par l’Anglaise Thea Sharrock, adapté du roman pour enfants de Katherine Alice Applegate, qui était lui-même inspiré de la véritable histoire du singe Ivan.

Avec lui, Disney a voulu émouvoir – c’est gagné –, mais aussi sensibiliser le public sur le triste sort des animaux en captivité. Une réalité qui date de la nuit des temps et que nous, humains, devrions mieux comprendre maintenant qu’on a connu l’enfermement imposé par le coronavirus…

Logiquement, le studio n’a pas utilisé de vraies bêtes pour ce tournage, comme il l’aurait fait par le passé. Ses protagonistes à poil et à plume sont tous en images de synthèse. Un choix qui a valu au studio le prix Free The Animals de PETA Amérique. A la célèbre association, Mike White, scénariste du film, a confirmé que l’ordinateur était désormais pour lui le seul moyen de faire intervenir des animaux dans les fictions. En ajoutant : « Un simple regard d’Ivan prouve que nous n’avons pas perdu une once de réalisme. » C’est vrai qu’à l’autopsie, celui-ci et ses amis, qui sont, en plus, dotés de la parole, sont incroyablement expressifs. Oserions-nous écrire presque humains ?

En plus de ces nombreuses bêtes, le film bénéficie d’un casting de rêve avec, d’abord, Sam Rockwell et Danny DeVito, qui ont prêté leur voix à, respectivement, Ivan et Bob. Du côté des humains, il y a Bryan Cranston, éternel Monsieur « Breaking Bad », qui joue Mack, le propriétaire du cirque permanent : « Pour moi, ce type n’est ni méchant ni bon », nous a expliqué le comédien de 64 ans. « Il a des défauts, mais il fait de son mieux… Ivan est comme son enfant. C’est lui qui l’a amené là, et il n’est pas question qu’il l’abandonne, même s’il est devenu très imposant. »

Autre atout du film : dans la version originale, l’éléphante Stella a la voix d’Angelina Jolie, qui, comme elle nous l’a confié, avait découvert cette histoire grâce à l’un de ses enfants, « qui avait lu le livre et l’avait trouvé spécial et plein d’enseignement. Dès lors, je me suis mise à chercher le studio qui allait l’adapter. » La star de 45 ans, qui a passé tout le confinement à étudier la politique étrangère, a apprécié le ton léger et drôle du film, qui contraste avec la gravité de son sujet. « En participant à ce projet, je m’engage dans le combat de la jeune génération, qui est très consciente de ce qui arrive à ses animaux arrachés à leur milieu naturel et s’oppose fermement à certaines formes de captivité et de traitements, le braconnage en tête. Cette jeune génération voit que ses actions peuvent vraiment faire bouger les choses. »

L’immense Helen Mirren, à qui la prétentieuse Snickers a emprunté la voix, opine, nous rappelant à quel point le respect des animaux était capital : « Le coronavirus est une leçon incroyable… On commence à comprendre la connexion entre les maladies, les animaux, les insectes et la nature dans sa globalité, dont il faut prendre le plus grand soin. »

Brooklynn Prince, 10 ans, a lui prêté sa voix au bébé éléphant Ruby, et a donc partagé plusieurs scènes avec Angelina… en portant des grenouillères pendant qu’elles enregistraient leurs dialogues ! Un selfie les a immortalisées dans cet accoutrement. « J’étais tout excitée », a reconnu Angelina, qui adore le monde des enfants et aimait inventer des histoires à raconter le soir aux siens.

Angelina Jolie en grenouillère avec Brooklynn Prince. Elles donnent vie aux éléphantes Stella et Ruby, dont Bryan Cranston est le propriétaire.
Angelina Jolie en grenouillère avec Brooklynn Prince. Elles donnent vie aux éléphantes Stella et Ruby, dont Bryan Cranston est le propriétaire. - © ISOPIX

Et comme elle le souligne, il ne faut pas oublier que « Le seul et unique Ivan » est avant tout un divertissement familial, qui ne manque ni d’humour ni de rebondissements. A la fin, attendez-vous même à verser quelques larmes de… gorille.

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