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Notre grande interview avec Philippe Close, le bourgmestre de Bruxelles: «Je n’attendrai pas un vaccin pour reprendre une vie sociale»

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Les gens sont toujours dans le vous mais on doit être dans le nous.
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« Les gens sont toujours dans le vous mais on doit être dans le nous. » - Belga

Comment gérez-vous cette crise ?

« On sait qu’avant juin ce sera difficile, mais je ne serai pas le bourgmestre qui attend un vaccin pour reprendre une vie sociale. »

L’impact financier va être terrible ?

« Coûte que coûte. Dans mon budget j’ai ouvert les vannes. Évidemment pas n’importe comment, mais il faut mettre les moyens pour soutenir la population. C’est le moment d’investir. »

Et l’impact humain ?

« Personne n’a envie de restreindre la vie des gens. C’est injuste pour l’Horeca, le monde événementiel voire le salon de l’automobile. 10.000 personnes travaillaient sur ce salon. Mais on n’a pas eu le choix. »

Retrouvez ICI, dans votre 7Dimanche, notre rencontre avec le bourgmestre de Bruxelles

Les dégâts vont être considérables ?

« Une société se grandit quand elle s’occupe des plus faibles. 70 % des budgets des soins de santé vont à 10 % de la population. On n’a jamais eu autant besoin de solidarité. Au début mars, il y a eu de l’intelligence collective avec les entreprises, les familles qui créaient des blouses… deux firmes de luxe m’ont fait des masques. Pendant le ramadan, de nombreux jeunes ont fait des dons. »

Sa passion pour les réseaux sociaux, pour le Sporting d’Anderlecht, sa vision de la mobilité à Bruxelles : Philippe Close se livre dans une interview à retrouver ICI

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