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Georges-Louis Bouchez: «Comment pouvons-nous accepter des mesures à ce point différentes quand la situation hospitalière globale est si grave»

Georges-Louis Bouchez: «Comment pouvons-nous accepter des mesures à ce point différentes quand la situation hospitalière globale est si grave»
Isopix

Depuis plusieurs mois, on ne cesse de rappeler qu’une communication claire et cohérente est indispensable pour maximiser les chances d’adhésion de la population aux mesures pour lutter contre le coronavirus. Ces derniers jours, on a eu le parfait exemple, qu’en Belgique, on savait faire… l’inverse.

Vendredi dernier, le Comité de concertation a annoncé une série de mesures, avant d’en ajouter d’autres hier matin. Un peu plus tard, c’est la Wallonie qui y allait de ses décisions et, ce samedi midi, c’est la région bruxelloise qui a pris ses propres mesures.

Si on ne peut évidemment pas reprocher la prise de mesures au niveau local, provincial ou régional (cette façon de fonctionner à déjà fait ses preuves dans d’autres pays), on aurait évidemment pu rêver d’une meilleure communication. On se rappelle par exemple que certains représentants politiques étaient présents lors de plusieurs de ces annonces et qu’il n’est donc pas toujours facile de s’y retrouver.

Un constat fait par Georges-Louis Bouchez. Ce samedi après-midi, le président du MR a, on peut le dire, dit tout haut ce qu’une bonne partie de la population pense tout bas, sur Twitter. « Sans attaquer personne, sans polémiquer, juste en étant franc et lucide : nous, responsables politiques, comment pouvons-nous accepter des mesures à ce point différentes entre les 3 régions d’un si petit Pays quand la situation hospitalière globale est si grave ? », s’est-il demandé.

Difficile de lui donner tort…

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