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L’Etat casse sa tirelire pour soutenir le moral des Belges: «On ne peut laisser personne sur le bord de la route», assure Georges Gilkinet

L’Etat casse sa tirelire pour soutenir le moral des Belges: «On ne peut laisser personne sur le bord de la route», assure Georges Gilkinet
Elio Germani

L’État casse sa tirelire, dit-on, 1,5 milliard cette fois. On comprend au vu de la situation, mais cela risque de coûter cher aux Belges à terme ?

Ne rien faire coûterait beaucoup plus cher ensuite, en termes de faillites, de pertes d’emplois. Comme pour le climat, le prix de l’inaction est plus lourd que celui de l’action. Alors oui, on casse la tirelire. Il faudra trouver des solutions pour rembourser, je le sais, sur plusieurs années et cela se traitera aussi au plan international, comme lors de la crise bancaire. Là, le mot d’ordre, c’est que personne ne peut rester au bord du chemin.

Aura-t-on les moyens de répéter ces opérations si nécessaire en 2021, tant que le virus sévira  ? Georges Gilkinet répond !

On a cru trop tôt que l’on pouvait déconfiner ?

Oui, peut-être, que l’on pouvait revivre comme avant. Mais on ne connaît pas ce virus. Il faut avoir conscience que l’on n’en est qu’au début du marathon, au début de l’hiver, avec l’arrivée de la grippe saisonnière. Peut-être que l’on commence à entrevoir la fin du deuxième pic, mais on ne veut pas d’un troisième.

Découvrez notre grand entretien avec le ministre de la Mobilité, qui revient également sur la gestion de la crise à la SNCB  : « Elle fait des énormes efforts  »

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