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Milkywaysblueyes: «Quand on s’habille, tout est dans la confiance en soi»

Si elle reconnaît être en « surconsommation de vêtements », elle ne dit jamais non pour un nouveau sac.
Si elle reconnaît être en « surconsommation de vêtements », elle ne dit jamais non pour un nouveau sac.

Ça fait combien de temps que vous vous intéressez à la mode ?

Depuis toujours. Ma maman m’a plongée dedans quand j’étais toute petite. Elle était abonnée à tous les magazines de mode imaginables et elle a toujours eu une passion pour bien m’habiller, enfant. De mon côté, même si adolescente j’ai eu différentes phases (dont une grunge), j’ai toujours eu envie de suivre les tendances. Ma grand-mère, que je n’ai pas connue, était, elle, très extravagante à son époque.

Comment définiriez-vous votre style ?

Il est assez éclectique. Parfois très chic et distingué ou « total jean », strict ou casual chic. C’est en fonction de mon humeur et de mes envies du moment. Je regarde plus la pièce que j’ai envie de porter que le style que ça va donner.

C’est quoi vos pièces fétiches dans votre garde-robe ?

J’ai 2 manteaux American Vintage, un noir et un beige, longs jusqu’aux pieds. Ils sont intemporels et vont avec tout. Un jean un peu baggy avec une coupe « mom », super confortable, ça fonctionne toujours. Un slim noir, indispensable aussi, et un beau blazer.

Depuis qu’elle est gamine, elle s’intéresse à la mode.
Depuis qu’elle est gamine, elle s’intéresse à la mode.

Quels indispensables conseilleriez-vous à nos lectrices d’avoir dans leur garde-robe ?

Des pièces qui traversent les saisons, des basiques de qualité. Ce qu’il faut, selon moi, c’est prendre de belles pièces qui font un fond de garde-robe. Des pièces qu’on garde des années sans qu’elles ne bougent. C’est plus cher, c’est vrai, mais ça reste top.

En mode, vous êtes addict à quoi ?

Clairement aux sacs à main de designers (rires). Je fonctionne beaucoup aux coups de cœur puis je revends, j’en achète d’autres… J’ai un peu tous les styles.

Qu’est-ce qui, selon vous, fait qu’une personne a du style ou pas ?

Je pense que c’est la manière dont elle porte les vêtements. Si elle a confiance en elle et en ce qu’elle porte, on se dira « waouw ». Moi, j’aime bien la coupe parisienne et le long, d’autres, c’est le plus rock mais je pense que tout est dans la confiance en soi quand on s’habille.

Qu’est-ce que vous ne porterez jamais ?

Je ne porterai jamais de « claquettes/chaussettes » pour sortir, même si ce sont des Gucci. À la maison, OK, mais, pour sortir, c’est « no way ». Je préfère alors une paire de bottes UGG.

Vous avez repéré quoi dans les tendances de l’hiver qui arrive ?

Les capes reviennent en force. Ça me fait plaisir parce que j’adore. On voit aussi beaucoup de cuir et du simili, même en total look façon Matrix. Ou alors, l’opposé, le look petite fille parfaite, néo-bourgeoise, avec un chemisier et un petit pull à losanges comme on portait il y a 15 ans, avec une broche…

Si vous deviez acheter de nouvelles pièces maintenant, ce serait quoi ?

Je suis plutôt en surconsommation de vêtements, je ne manque de rien. Peut-être des bijoux de col car, je l’ai dit, on voit revenir pas mal de petits chemisiers donc c’est chouette pour habiller les pulls. Et puis, je ne dis jamais non à un nouveau sac (rires).

Ses projets: un calendrier de l’Avent basé sur des valeurs

Elle travaille désormais de manière plus locale et ça lui plait bien.
Elle travaille désormais de manière plus locale et ça lui plait bien.

Comment avez-vous démarré sur les réseaux sociaux ?

Quand j’avais 18-19 ans, je commandais beaucoup de choses par internet à une époque où les gens avaient un peu peur de ça. On me posait beaucoup de questions par rapport à ça et je me suis dit « Pourquoi ne pas partager mon expérience ? ». Et puis, les copines me demandaient des conseils. Si j’étais assez discrète, dans le cercle privé, au départ, ça s’est développé par le bouche-à-oreille et j’ai commencé à assumer le blog. Instagram s’est développé en Belgique et j’ai été une des premières bloggeuses. J’étais aussi, à l’époque, administratrice d’un groupe de vide-dressing et j’en profitais pour y faire ma pub, ce qui a aidé à me faire connaître.

Quels sont vos projets sur le plan professionnel ?

J’ai un super projet pour décembre, un calendrier de l’Avent basé sur des valeurs comme la solidarité ou la tradition familiale. Autour de cela, il y aura des concours avec pour objectif d’aider les commerçants. Je suis aussi en train de développer une boîte de direction artistique pour styliser des shootings, proposer à des marques du storytelling en rapport avec leurs produits… comme ce que je fais déjà sur mon blog.

Comment avez-vous vécu la crise du Covid ?

Ça n’a pas compliqué les choses. Je dirai plutôt que ça a changé ma manière de travailler. Je suis désormais 100 % du temps en Belgique. Je me concentre désormais sur le local et ça marche très bien. C’est d’ailleurs très épanouissant.

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