Exclusif: Julie Taton attend un deuxième petit garçon

Julie Taton se confie sur sa maternité dans une ambiance de Noël. © Olivier Pirard
Julie Taton se confie sur sa maternité dans une ambiance de Noël. © Olivier Pirard

2020 aura décidément été une année tout en contrastes pour Julie Taton. Celle de son départ de RTL, puis de son arrivée sur NRJ à la rentrée. Mais, surtout, celle de sa deuxième grossesse, près de 5 ans après la naissance de son fils, Côme. Une maternité particulière, comme pour des milliers de femmes actuellement, où l’on ne peut pas voir tous ses proches. Pas de petite fête entre copines ou de baby shower, notamment, pour annoncer le sexe de son futur bébé. Qu’à cela ne tienne, pour nous révéler si ce sera un petit garçon ou une petite fille, c’est dans le cadre chaleureux et cosy d’un magnifique chalet en Ardenne, la Ferme du père Louis, à Waimes, que Julie nous a donné rendez-vous avec son mari, Harold, et leur fils. Au salon, un sapin de Noël trône déjà à côté du feu qui crépite dans la cheminée, conférant au lieu des airs de fête avant l’heure. A l’étage, des peluches envahissent le lit, tandis qu’un gâteau (confectionné par Lu-Anh, ex-candidate belge du « Meilleur pâtissier ») annonce la couleur, avec inscrit dessus en lettres scintillantes : Boy. Ce sera un garçon !

Fin janvier, vous allez devenir maman pour la deuxième fois. Comment s’est déroulée votre grossesse ?

Super-bien ! Bien sûr, il y a cette ambiance si particulière qu’on traverse actuellement. En plus, j’ai la radio tous les matins, qui me donne un rythme assez soutenu. Du coup, j’ai tendance à oublier que je suis enceinte. Mais j’ai des petits coups de pied à l’intérieur du ventre qui viennent me le rappeler. (Rires.) J’ai été très fatiguée au début, avec beaucoup de reflux, que je n’avais pas autant eu pour Côme. Ma maman me dit que ce sont des enfants qui font leurs cheveux. On verra si ça se vérifie quand il montrera sa petite frimousse !

Ce sera à nouveau un garçon, comme vous venez de nous le révéler…

Oui. On est une usine à mecs. (Rires.) C’est vrai que mon mari espérait vraiment une petite fille. De mon côté, c’est différent, je suis tellement heureuse avec Côme, j’ai aussi mon beau-fils, Jack, qui a 10 ans. Ma petite bande de mecs autour de moi, ça me va. Même si j’aurais bien aimé aussi une petite fille pour découvrir le côté plus girly. J’aurais voulu recréer ce lien de complicité que j’ai avec ma maman. Mais je vois le bon côté des choses. Ce ne sera pas un gouffre financier dans les fringues. On pourra réutiliser des vêtements que Côme n’a portés que quelques mois.

Vous avez déjà choisi le prénom ?

Oui. Avec NRJ, à partir de janvier, on fera un chouette concours pour que les auditeurs découvrent le prénom. Mais ce ne sera pas facile à trouver, je préviens. Je crois beaucoup en l’énergétique, selon laquelle ce ne sont pas les parents qui choisissent le prénom, mais la petite âme du futur bébé quand elle descend. C’est une croyance qui me parle.

Vous aviez toujours eu en tête d’avoir deux enfants ?

Mon mari en voudrait quatre ! Il ne veut pas qu’on s’arrête là. Moi, si j’ai toujours dit à ma maman que j’aimerais une très grande famille, mon côté cartésien a repris le dessus et je me dis que deux, c’est bien, c’est gérable. Mais Harold, qui a un peu la folie des grandeurs, me parle déjà du suivant. Et j’avoue que je m’interroge. Je pense que je pourrais en avoir un troisième. On verra.

Retrouvez l’intégralité de l’interview et notre reportage photo dans le Ciné-Télé-Revue qui sort ce jeudi 3 décembre.